SCÈNE yiL
|Les mêhes^ GENEYIEYE, quelques fkancs arméi
de flambeaux.
genevieve,
Yqus fuyez votre époux i
ELPHEGE , laissant tomber le poignard.
Ne m'abusé-je point? N'est^e pas un vain rêve? Mon époux est vivant , est vainqueur !... Geneviève, Arrête !. . , Mais no^, dis ce triomphe éclatant , Pussé-je de bon)ieu|: mourir en t'écoutant !
/GENEVIEVE
Qu'exigez-vous? hélas! Que ma bpuche timide ^ Rappelle des succès que le meurtre décide^ Qù rbooime détruit l'homme. . . ^
^LPHEGE.
]Et sauve son pays , ]Çt s^uye rUnjyers. Achève !
GENEVIÈVE,
J'obéis.
Vers soii eamp , votre épou^i^ s'élwce ayec son frère } Je le suis : du Très-Haut telle c§t la loi sévère. Il yole, arrive , et voit ses malheureux soldats ^ans pr4re, 3au4 espoir^ se youpr au trépas, Le l)érps pousse uiji pri , maïs un cri si terrible , Que |e Scythe vainqueur cesse d'être invincible; gf cju'au seiii du triomphe il tressaille d çffrpi i