‹ Étude sur l'apprentissage à ToulouseChapitre 10 sur 50 · Voir p · texte numérisé non relu

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2. Toutefois, un siècle plus tard, en 1772, les statuts des pâtissiers, hôtes, etc., prescrivent « trois années complètes et révolues » (art. xxiv).

constances, avons-nous dit, puisque en effet, dans la même corporation, le temps de l'apprentissag-e est loin d^étre toujours le même. Dans la corporation des marchands, par exemple, les contrats sont les uns de 2 ans, les autres de 3 ans. Chez les pâtissiers, nous avons cité deux contrats, dont Tun était de 2 ans 1/2 et l'autre de 6 mois. Chez les imprimeurs et marchands libraires nous en avons trouvé un de 5 ans et l'autre de 4- Dans la corporation des boulang-ers, deux contrats fixent la durée à 4 ans^ un troisième à 2 ans seulement, et nous en remarquons cinq, non déjà énumérés, qui parlent de 3 ans : ils datent successivement du 19 février 1601, de 1645, de i663, de 1704^, de 1762. De trois contrats passés par des maîtres couteliers, le premier, avonsnous vu, est de 4 ans, le second de 3 ans 6 mois, le dernier de 2 ans 1/2. Voilà donc deux corporations, où dans chacune d'elles la durée de Tapprentissag-e est très variable. Chez les couturiers, deux contrats ont été cités, l'un de 2 ans, l'autre de 3. Chez les . chaussetiers, l'a:cte passé avec le sieur Maraudel était de 3 ans, mais nous en découvrons un du 19 juillet 1765, de GuiHaume Campaig^ne (( chés » le sieur Barateau, où il n'est question que de 2 ans. Deux contrais de menuisiers étaient de 3 ans, celui de Jacques Dupuy avec François Pérès ^ est de 3 ans 4 mois. Nous en avons trouvé un chez les forg-erons, qui parle de 2 ans, alors qu'un autre du 5 novembre 1617 convient de 3 ans. La corporation des chapeliers, sur cinq contrats, nous en a donné deux de 2 ans, un de

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