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Dans une police du mars 1789, passée entre Dominique Verg-és et Garonove, imprimeur et marchand libraire à Toulouse, il est question de 5 ans.
Enfin, un g-rand nombre de contrats parlent de 4 ans. Nous en trouvons deux, en effet, chez les boulang-ers, Tun de 1766, l'autre du 17 août 1704, un chez les couteliers du 28 octobre 1687, un chez les maçons de 1657, chez les imprimeurs et marchands libraires passé entre Biaise Maillebiau , représenté par sa mère, et Jean Florent Baour, le 26 juin 1782. Antérieurement à la réformation des statuts des orfèvres^, qui est de i685, sig-nalons un contrat du i®'" juillet 167 1, où la durée de l'apprentissage est de 6 ans.
Ainsi voyons-nous que cette durée est tout à fait variable suivant les corporations et suivant aussi les circonstances.
Suivant les corporations : puisque chez les orfèvres on finit par exig-er 7 ans, alors que chez les pâ- "tissiers on se contente parfois de 6 mois; et entre ces deux chiff'res que d'intermédiaires, représentés notamment par 3, 4 et 5 ! Ces différences s'expliquent très bien, et l'on comprend aisément que le travail si remarquable de nos anciens orfèvres exig-eât une préparation qui, en dépit du fier renom de la vieille cuisine française, n'était nullement nécessaire à la confection d'une pâte quelconque de pâtisserie^
Mais il y avait aussi des différences suivant lescir-