‹ Étude sur l'hydrophthalmie ou glaucome infantile [electronic resource]Chapitre 4 sur 28 · V. — — sous-choroïdienne · texte numérisé non relu

V. — — sous-choroïdienne

Il est vrai que toutes ces hydropisies existent, mais il a eu le tort de les confondre avec rhydrophthalmie.

Ces travaux provoquèrent en France une thèse à ce sujet de la part de Grellois (2), médecin militaire, qui avait eu l'occasion d'observer des cas d'hydrophthalmie parmi les juifs d'Alger ; il suit la même classification que Mackenzie.

C'est Sichel (3) qui le premier, avec sa finesse de clinicien, se révolta contre cette classification à outrance, et dans son ouvrage, il n'admet que l'hydrophthalmie totale. Pour lui, l'hydrophthalmie antérieure n^est que le staphylôme cornéen pellucide hémisphérique, et l'hy-

(1) Mackenzie. Practical Treatùe on Diseases of the eyc. Loudi-es, 1830.

(2) Grellois. Thèse de Paris, 1836.

(3) Sichel. Iconographie ophtJiaL, 1852.

drophthalmio postérieure n'est qu'une hydropisie souschoroïdieiine ou détachement de la rétine.

Nous arrivons maintenaut à un temps relativement récent, et c'est Von Mura,lt, élève de Horner, qui met le sujet au point dans une thèse inaugurale (1). Ce travail, qui lui-même n'était que la conséquence naturelle des belles expériences de Hippel, Grunhagen et Adamuk, sur la sécrétion intra-oculaire, et des beaux travaux de von Graefe, Donders et Bowman sur le glaucome, fut le signal de nombreuses recherches, et la httérature, jadis si pauvre, est aujourd'hui enrichie de très nombreux travaux.

^lais chacun a travaillé de son côté, et il nous a paru utile et intéressant de réunir tous ces documents^ et d'en faire un travail d'ensemble. C'est le but de cette thèse.

(1) Von Mubalt. Thèse de Zurich, 1869.

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