Relation de 1645, ch. 1x, D
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pas quelque témoignage à nos compatriotes de vos bienfaits. Et je suis sûr que quelque bon génie nous a devancés et que nos parents et amis ressentent déjà un avant-goût des bonnes nouvelles que nous allons leur porter. » Quelques jours s’écoulèrent encore, et l'ambassade iro-
quoise s’éloigna au bruit joyeux de la canonnade, cinglant vers le Richelieu.
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Jairx
Montréal : la Cité.
Mais l’œuvre n’était qu’ébauchée : il fallait la reprendre quand les Hurons, les Algonquins et les Nipissings viendraient aux Trois-Rivières faire la traite. Elle le fut au mois de septembre de cette même année 1645. — « On tint conseils sur conseils, dit Parkman, d’après le P. Vimont!, et l’insupportable prolixité des harangues s’y déroula sans contrainte. Il y eut aussi d’innombrables offrandes de colliers de porcelaine : colliers pour faire oublier les