RE 7 ES
et tous le suivirent pour aller s’enivrer dans sa cour pendant que retombait la poussière rougie par les derniers rayons du soleil.
Bientôt je fus entouré par la bande des écoliers de notre annexe dans ce village qui me conduisirent à la arande case nouvellement construite pour servir de temple, et là, dans le calme du soir, ts se mirent à chanter en partie le chœur si beau :
« Oh ! poussière de la terre, Oh ! soufjrante humanité, Vers l’homme perdu, le Pere, Par amour, s’est abaissé.
Bénissons Dieu ! Bénissons Dieu !
Bénissons Dieu avec son peuple en tous lieux ! »
Le chant montait droit vers le ciel où s’allumatent les premières étoiles et un grand calme semblait envahir toute la nature à l’ouie de cet hymne de louange. Et les larmes me sont montées aux yeux. Quel contraste ! Tout à l'heure c'était la religion de la peur et de la haine et maintenant voici celle de la paix et de l'amour qui renversera la premiere.
Oui, vers l'homme perdu, Dieu son Pere, par amour, s’est abaissé en donnant son fils : la lumière a