‹ Au cœur de l'histoire [microforme]Chapitre 23 sur 56 · partie, P · texte numérisé non relu

partie, P

4 Journal des Jésuites, juin 1665.

5 Les Ursulines de Québec depuis leur établissement jusqu'à nos jours, tome I, p. 246. FERLAND, Cours d'histoire du Ca-

nada, seconde partie, p. 35.

8 Journal des Jésuites, septembre 1665.

7 « Monf. de Salières s'embarque pour aller hyuerner à Mon-réal ».

Journal des Jésuites, novembre 1665.

Rappelons, que le régiment de Carignan, composé d'environ treize cents hommes, en vingt-quatre compagnies, arriva à Québec au cours de l'été et de l'automne de 1665. Monsieur de Salières, en était le colonel; de là, le nom de Carignan-Salières, donné au régiment.

8 ,..« les seigneurs en 1656, firent conftruire, en grande paitie à leurs frais, la nouvelle église paroissiale. Ils la joignirent à l'hôpital, afin qu'elle servit tout à la fois aux citoyens et aux malades, en attendant que les circonftances permissent d'en conftruire une autre... »

Histoire de la colonie française en Canada, tome II, p. 21.

* De fait, cette église fut commencée, en 1672, sur l'emplacement qui fait face à l'église de Notre-Dame actuelle, làmême, au milieu de la rue, où passent les tramways. L'église de Notre-Dame qui nous est contemporaine et qui remplaça celle de 1672, fut ouverte au culte, en 1820. onscigneur Lartigue, premier évêque de Montréal, y officia pontificalement le 15 juin de cette année.

Voir : Notice sur l'église de Notre-Dame de Montréal.

19 Cette nomenclature est extraite du recensement de Ville-Marie, fait au printemps de 1666. Donc, au mois de décembre 1665... He est de même du chiffre de la population entière, mentionné plus haut.

11 Prêtre sulpicien, venu en la Nouvelle-France, en 1657, avec les abbés de Queylus, Galinier et M. d'Allet, diacre. Supérieur de Saint-Sulpice à Ville-Marie, en 1661, il fut remplacé par l'abbé de Queylus. en 1668, lequel eut pour successeur, en 1671, l'abbé de Casson. L'abbé Gabriel Souart était

neveu du Père Le Caron, récollet qui vint à Québec avec Champlain, en 1615.

12 L'abbé du Bois d'Egriselles était l'aumônier du régiment de Carignan-Salières, et avait fait la traversée avec ces troupes.

13 Robert Cambert né à Paris, en 1628, fut surintendant de la musique à la cour de France. On lui doit la musique de la première œuvre lyrique française: La Pastorale. Il écrivit aussi des airs de cour, des motets, des airs bachiques maintenant perdus. Remplacé par Lulli, il passa en Angleterre et devint le surintendant de la musique de Charles II. 11 mourut à Londres, en 1677.

14 Ce château, construit par monsieur de Maisonneuve, ee l'occupait à titre de résidence, était devenu, en 1665, la emeure et le séminaire des Messieurs de Saint-Sulpice, seigneurs de l'Ile de Montréal. Il s'élevait alors, sur le site actuel des cours de Frothingham & Workman, Limited, quincailliers, rue Saint-Paul.

15 Emplacement : angle nord-est des rues Saint-Paul et Saint-Sulpice.

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Et pour plus de ares de ce qui va suivre, notons, qu'en 1665, c'est l'abbé i puis 1660, et qu'il le sera, june 1684. Avant lui, chirurgien Bouchard l'avait été, de la fondation de l'Hôtel-Dieu, (1644) à 1663.

oir : marbre commémoratif, à la porterie de l'Hôtel-Dieu,

à Montréal.

1 Ce t, comme le nom du chirurgien Bouchard appa- 4 | raît encore au recensement de Ville-Marie de 1666, nous pre- ; nt qu'il traitait parfois à l'Hôtel-Dieu, sa propre clientéle, | La Mère de Bresoles médicamentait aussi à l'hôpital

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peutique. Elle composait avec des herbes sauvages, des remèdes, lesquels « par l'efficacité que Dieu leur donna » écrit cet auteur 1 eurent en peu de temps, une très grande vogue dans tout le pay ».

Voir : Vie de Mlle Mance et Histoire de l'Hôtel-Dieu de Ville- Marie, tome I, p. 201.

16 Cette maison, la première des Sœurs de la Congrégation, était située de l'autre côté de l'hôpital, un peu plus à l'est.

»1 Site actuel de l'édifice des douanes. L'endroit fut longtemps connu sous le nom de : Pointe-à-Callières,

18 Sur l'emplacement que nous connaissons, à Montréal, (angle sud-est des rues Saint-Paul et Bon-Secours, emplacement donné à la sœur Bourgeoys, par M. de Maisonneuve), trois chapelles ont été successivement érigées. La première, bâtie par Marguerite Bourgeoys, et dont le Père Le Moine, jésuite, posa la pierre fondamentale, au printemps de 1657, fut terminée, en 1659. Elle était de bois, sur fondation de rss La seconde, due encore à l'initiative de Marguerite

rgeoys, était toute de pierre; la première ayant été posée

par messire Gabriel Souart, sulpicien, au mois de ;uin de 1673. La messe y fut dite, en 1675. Un incendie la dévora, en 1754 En 1771, messire Et. Montgolfier, posa la première pierre de la troisième chapelle, laquelle fut terminée, en 1773. Voir : L.-A. HUGUET-LATOUR, Annuaire de Ville-Marie,

pP. 22, 23.

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Cette dernière chapelle, restaurée, en 1888, est celle dont la vue nous est familière.

Voir : plaque commémorative au frontispice.

1% Ancienne Place Dalhousie.

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