LA
A cette phase, une voix nouvelle de fillette intervient, toujours chantant :
Mon capitaine,
Mon colonel-le, Que me demandez-vous ?...
Un de vos gardes, Un de vos gardes.
Pour abattre la Tour...
...est-il répondu.
Allez, mon garde, Allez, mon garde, Pour abattre la Tour...
.. Commande le duc de Bourbon...
Monsieur Talon le connaît bien cet air, pour l'avoir oui en France, où il a été intendant du Hainaut, avant que de venir ici. [1 écoute un moment la chanson qui le transporte en pensée, par delà l'océan, au pays lointain de ses pères, puis, il dit à son compagnon.
— Procédons, Monsieur, la nuit s'annonce belle, et cette chanson fait plaisir ; mais je n'ai nulle visée, de coucher ce soir, à l'enseigne de la lune.
Lo 2 ea TS COR I EME RS — TMS SRE MR er
Et sans plus, ils pressent le pas tous deux, l'âme rassérénée par l'écho de cette joie juvénile, qui les suit, mêlée au murmure de la brise printanière et au bruissement des feuilles nouvelles...
La Tour prends garde, La Tour prends gardz, De te laisser abattre...
Nous n'avons garde, Nous n'avons garde, | De nous laisser abattre...
Quelques toises plus loin, se rencontre l'hôpital, dont ils longent maintenant la haute palissade, et peu après, ils rentrent au château des seigneurs de l'Isle.
Il est huit heures.
‘ Monsieur l'intendant est las, tout couvert de |
poussière, comme d'ailleurs son secrétaire, qui est
harassé. | Mais qu'importe !... On a fait de la bonne beso-
gne.
LE
en De mn Sr Var vrrimalinelpe JE ANS
Les uns ont été secourus, les autres fortifiés dans leurs espérances, enfin tot.s les colons savent qu'ils sont appuyés et que le Roy s'occupe d'eux.