I . Le texte de cette seconde lettre ne s'est pas retrouvé
de gouverner le Roi... A Textérieur, la Keinc manque quelquefois à de petites démonstrations d'égards et d'attentions envers le Roi, mais, quant à l'essentiel, il est certain qu'elle estime son auguste époux, qu'elle est même jalouse de sa gloire, et quUl n'y a que de petits mouvements de vivacité et de légèreté qui puissent quelquefois masquer en elle cette façon de penser et de sentir. »
Quant aux suites immédiates des divers incidents du Sacre, elles furent bien différentes de ce qu'avaient rêvé les pécheurs en eau trouble et les politiques de boudoir, car il en résulta un redoublement de crédit pour le comte de Maurepas d'abord et, par contrecoup, pourTurgot. Il suffit, pour s'en assurer, de lire ce billet affectueux que Louis XVI, au départ de Reims, adressa de sa main à son vieux conseiller :
< Je suis libre *■ de toutes mes fatigues. La procession de ce matin, jour de la Fête-Dieu, était la dernière. J'ai été fâché que vous n'ayez pu partager avec moi la satisfaction que j'ai goûtée ici. Il est bien juste que je travaille à rendre heureux un peuple qui contribue tant à mon bonheur; je vais maintenant m'en occuper tout entier. J'espère que vous aurez pensé aux moyens dont nous avons parlé ensemble; j'y ai pense de mon côté, autant que j'ai pu dans la foule