‹ Au foyer de mon presbytère [microforme]Chapitre 27 sur 66 · POUR LE DERNIER SOIR DU MOIS DE MARIE · texte numérisé non relu

POUR LE DERNIER SOIR DU MOIS DE MARIE

(Aïr connu : Séparons-nous, séparons-nous /)

UX pieds des autels de Marie À Pour les adieux rassemblons-nous, Sous l'œil de la Vierge bénie,

Le cœur brisé, séparons-nous, Séparons-nous de notre Mère, Séparons-nous, séparons-nous, Séparons-nous, séparons-nous, Mais en quittant son sanctuaire, Oublierons-nous, oublieronsen.

Les soirs bénis d’un mois si doux |

nr ennmennnnpenmenmenerenppeeene

Au foyer de mon 2resbytère

Le ciel dans ce beau sanctuaire Semblait descendre chaque soir : Mais les beaux jours sur cette terre Passent bien vite, et sans espoir.

Plus tard, plus tard, dans la Patrie, Nous chanterons, j'en ai l'espoir, J'en ai l'espoir, j'en ai l'espoir, Le nom de la Vierge chérie :

C'est là l'espoir, c'est 1à l'espoir Qui nous console ici ce soir |

Nous te quittons, sainte chapelle, Le cœur, les yeux chargés de pleurs.

Ailleurs le bon Dieu nous appelle :

Laissons ici du moins nos cœurs !

Laissons nos cœurs dans cet asile, Laissons nos cœurs sur cet autel, Sur cet autel, sur cet autel.

O ma Mère, adieu, je m'exile :

Départ cruel, départ cruel :

À plus tard, à plus tard au ciel !

__————rrntmtetrntnes. ménntretanenns

Page 1