REFRAIN
Console-toi ! bénis Dieu, pauvre mère :
Dans ce cercueil dort un ange immortel.
Console-toi : l'enfant n'est plus sur terre.
. Déjà là-haut ton enfant plane au ciel !
OUR ce beau ciel, qu'il reçoit en échange, Que laisse-t-il ? un douloureux berceau.
Avec bonheur prions-le : c’est un ange !
Alleluia sur ce riant tombeau !
168 Au foyer de mon 2resbytère
RE pre r a scope qe anne ae ee OMAN OS Voyez ces fleurs, cette blanche couronne, Ces doux flambeaux, ce décor virginal,
Sur ce cercueil l’allégresse rayonne :
L'a:ge retourne à son pays natal ! 4
Hier enc: :omme nous dans les larmes, L'enfant prenait notre chemin ardu,
Mais Dieu l'appelle, et déjà plus d’alarmes : Il'part à peine, et le voilà rendu !
Mère ! ton ange au ciel saura sans doute Qu'il a quitté ses parents dans les pleurs.
Console-toi ! car le long de ta route Dieu l'enverra te porter quelques fleurs ?
O mère enfin, que ton cœur se console :
Chaque soupir est un soupir de trop.
Loin de tes yeux tu te plains qu’il s'envole : À ta couronne il travaille là-haut !