SUR LES SOMMETS
...Que sur vos radieux sommets, Vos magiques dômes de glace, Mon orgueil s'oublie à jamais, Ma pitié se calme ou s'efface,
Que sur vos faîtes indulgents, S'endorment dans la paix profonde, Toute ma haine pour les gens Et tout mon mépris pour le monde.
Eugène de Boccaj
Le rossignol.
J'entrai dans cette chambre aimée A Taube heureuse des vingt ans.
Elle était claire et parfumée Comme mon âme et le printemps !
J'ouvris mes deux bras à la vie, Et, dans les jasmins espagnols, J'entendis, émue et ravie.
Chanter, chanter le rossignol !
Je reviens après tant d'années, Et la chambre est pleine de nuit. La gerbe de joie est fanée Et le deuil sombre me conduit.
Rosa, la rose.
OSA, la rose.
'^ Nous sommes dans la salle à voû ^=^IIÉ^ basse, vieille et tranquille. Nous somm des petits garçons aux jambes nues et aux ch veux coupés ras. Nous avons un couteau dans n( poches et un premier sentiment de la liberté dai nos cœurs.
Dehors, la douce matinée de septembre épar sa lumière paisible ; les hauts ormeaux de la coi remuent un peu leurs feuilles au vent ; la fontair coule.
nous jouissions encore cl( urions parmi Fherbe et par s notre folie au soleil. Noi ms la terre, des feux dans les dégâts et des ravages. E chambre de campagne, n 5 fouines dans le grenier, rd'hui, plus.
icances sont finies et sur n L porte verte de la classe née. Impalpables, des mole dans un rayon. Des termit s bancs tristes. Il règne un ieur de choses moisies, roix dit : « I^osa, la rose. »
i, la rose. »
le vieux régent qui parle rigide dans sa longue redi blanc comme l'aubépine su omme le sarment que sur le cuisinières. Il est sombre co 3ancs que rongent les termi Lix, des yeux clairs et vivar >ut de suite nous Pavons ain l'avons aimé dès le premier