‹ Au gré de la tourmenteChapitre 11 sur 37 · AU · texte numérisé non relu

AU

— Emmènerons-nous quelqu'un d^autoe?

— - Pas la pekte, est-ce que ces (garçons corn- '^SÊË

prennent quelque chose à la chasse? Ils ne feraient l^p

'effrayer 4e gibier. Veinez, )) iS

J'avais lu jadis que cette île était très rocheuse,

et 3e sarvafe ipar mes promenades feus tes Alpes

quels services pouvaient rendre une corée et mm

àlpenstoek dams les ascensions. Moin lasso était ©m --Il

tout cas mBifeur que n'importe queMie corde; je le ■ïPïM

pris ainsi qu'urne tige de bambou i qme je itransfor- «S

mm rapidement,, avec l'aide du forgeron -, en y

fixant d'maa ;côté mu crochet et de l'autre une pointe

de fer. Master Frick me regarda, surpris, quand

j'apparus ainsi équipé,

« Qu'est-ce qiue ces enfantillages., ChaTley ! Àvez-

voius rinteaiïtion de 1/uer les clièvres av/ec un b&ton

de bambou et urne lanière de cuir? 1

— FH je suis (chasseur alpin, sir, répondis-jje fièrement.

— Ohasseirr al.... Ne vous rendiez pas ridicule, et jetez-iMoi ça par-dessus bord. »

Je n'en fis rien, et nous noms eoïiSbaapqaiiïâMies dans la yole. Nous avions environ quatre -heures de 1a?ajat, mais la aîner était calme et le vent favorable. Nous passâmes devant des rochers sde femme- pittoresque, tout en ramant toujours vers le mord et

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