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tement sous le vent.
— Sous le vent!... Charley, ne m'en veuillez pas si je vous dis que vos connaissances se bornent à 19
l 9 histoire naturelle et au potage ; je vous demande un peu ce qu'une chèvre s'occupe du vent! Vous pouvez être sûr que je ne grimperai pas cette f|
muraille. Faites comme vous voudrez, mais, moi, ?||
je ne veux pas rentrer à bord la tête brisée. » ïji 1
Il redescendit , en effet , toussant et soufflant toujours. Pour moi, je continuai mon ascension et le laissai partir, persuadé que sa manière d'agir allait me servir dans la suite.
J'atteignis l'arête derrière laquelle la colline descendait à pic sur une vallée latérale. M' aidant de mon bâton et de mon balancier, je glissai plus que je ne descendis la pente et me dirigeai ensuite vers l'entrée de la vallée où devait être mon brave Turnerstick. Je m'appuyai derrière un rocher, mon fusil à la main.
Je n'eus pas longtemps à attendre; au bout de deux minutes à peine, toutes les chèvres dont le brave capitaine devait tuer deux à chaque coup,
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If arrivèrent au galop sans me voir. Jfe tirai deux,
f|: trois, cinq, six coups. Elles étaient passées r mais;
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||;; six bêtes gisaient k terre. Je m'avançai vers elles
j|f quand j'entendis derrière moi un? halètement de
|;§ locomotive qui s'arrêta subitement à la hauteur des
li^';. chèvres ::
C'était le capitaine :
ce Mille boucs! Qu'est-ce que cela? Qui m tiré ces bêtes? » s'écria -t-il.
J'allai vers lui en riant de tout cœur :
<c Moi, dis -je, ne vous déplaise.
f|r — Vous,. Charley, vous, Gommealî êtes-vous; venu
ainsi? » et le brave inaster Frick était tellement stuf péfait qu'il ouvrait une bouche à croire qu'il voulait;
|f: avaler les; mille boucs d'un coup.
« En descendant ce mur. Je votis ai promis dix
|| dollars pour chaque chèvre que vous tueriez, combien
j;^ ai-je à voua payer? »
U; Il prit un air embarrassé et vexé:
«Ne m'en parlez pas, ce gibier m'a échappé:
avant même que j'aie pu hisser le pavillon de course aux pirates. Je les ai poursuivis toutes voiles dehors, mes poumons en soufflent comme le typhon d'hier. Gomment vouliez-vous que je puisse à la fois jeter l'ancre, retrouver mon souffle, épauler mon fusil, viser et tirer. Il ne faut pas exiger d'un marin six fois plus que d'un autre homme.
— Vous ai-je demandé de tuer trente-six chèvres?
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|! — Trente- six, qu'est-ce qui vous fait choisir ce
nombre ?
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— J'ai tué six chèvres, vous parlez de= six fois plus, six fois six font trente- six •
— Le compte est juste, répondit-il. Dites-moi,
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, ces animaux connaissent- ils vraiment quelque chose au vent?
— Naturellement,, Ils ont un flair extraordinaire et de plus ils ont du vous voir et vous entendre; vous êtes assez grand et gros- pour cefe et j'entendais le souffle de vos poumons à quatre-vingts pas d'ici.
— Dites-donc, Charlëy, fallait^! que j' étouffe pour une chèvre! Àh! non, et si quelqu'un est gêné par mes poumons, qu'il, .. qu'il... »
Il était si furieux qu'il ne pouvait trouver la suite de sa phrase. Je nie mis à rire et lui tendis la main :
« Ne vous fâchez pas ; w nous avons tout de même six bonnes bêtes, et il ne nous en faut pas davantage pour aujourd'hui.
— Vraiment, vous croyez, et que diraient-ils sur le bateau? Master Charley a tout tué et te capitaine rien, absolument rien. Je veux être assommé sur place, si j'y retourne avant d'avoir aussi tué mes six bêtes, entendez -vous, six, au moins. Je sais maintenant que ces bêtes connaissent le vent et en tiendrai compte, Venez-vous avec moi ou restez-vous ici?
— Je vais avec vous, mais attendons encore un
Pourquoi? Je n'ai pas le temps; le gibier cou-
peu,
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tinuera à s'éloigner et je ne pourrai le rattraper de ma vie. »
Cette fois j'éclatai de rire :
<c Vous ne pensez tout de même pas à rattraper ces chèvres? Aidez-moi plutôt à transporter celles-ci sous les branchages et à les charger de pierres, nous trouverons ensuite un endroit où vous pourrez tirer.»
Nous mîmes notre butin en sûreté et nous nous dirigeâmes vers une autre hauteur d'où nous pouvions observer le pays & la ronde. Là montée fut de nouveau très rude pour le pauvre capitaine, qui me dit entre deux hoquets :
ce Arrêtez, Ch-arley, je louvoie en tous sens sans avancer, passez-moi votre bambou.
— Ne m'avez-vous pas conseillé de le jeter pardessus bord?
— Ai-je été comme vous sous toutes les latitudes pour apprendre à connaître pays et gens? Puis-je savoir, par conséquent, tout ce qu'il faut faire? Je sais parfaitement comment conduire un trois ^ mâts dans un port, mais je n'ai pas encore appris comment un officier de marine peut se casser le nez sur ces roches dénudées. Tous les hommes sur le pont et en route ! »
Grâce à Talpenstock, nous arrivâmes plus facilement et plus rapidement sur la hauteur et aperçûmes dans la vallée, de F autre côté, un nombreux troupeau qui paissait tranquillement*
Le capitaine voulait encore aller directement sur lui, je le retins :
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<c Vous allez encore leur faire prendre la fuite! Descendez par ici à droite, le chemin est très facile, et placez- vous sous cet arbre. Je descends à gauche et vais pousser les chèvres dans votre tir.
— J'y consens; arrangez-vous comme vous voudrez, il faut que> dans cinq minutes, j'aie mes six bêtes.
— Avec deux balles ?
— Penh! j'en tuerai trois à chaque coup !
— Ce sera difficile. Ne voulez- vous pas plutôt ma carabine? je l'ai rechargée et vous pouvez tirer vingtcinq coups sans arrêt.
— C'est excessivement avantageux; passez-moi cette machine-là. et montrez-moi comment on s'en sert. »
Je lui expliquai le mécanisme, après quoi il s'éloigna.
J'arrivai bien avant lui à l'endroit convenu et à quatre-vingts pas des animaux tirai deux coups de fusil, dont le premier jeta un animal à terre et le second en blessa un autre assez légèrement pour qu'il pût s'échapper et gravir la hauteur située en face de celle que nous avions descendue.
Le reste des bêtes galopait droit sur le brave Turnerstick. Celui-ci les laissa approcher à quarante pas, puis sortant de son abri, il épaula, mais à ma grande stupéfaction il ne tira pas. Et tandis que je courais derrière les chèvres pour les chasser vers lui, il in£ faisait toutes sortes de grimaces, trépignant d'imj^ " tience, et ne tirant toujours pas. Les animaux [p&s-M
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98 AU 'GRE ©E LA TGhURME.NTE
$&- sai^aï; devant hai à toiate vitesse,, il les rsnivit de son
fg lusil., -en visant «et agitant sa main droite sur la
)f ; détente.
;S|: Mais les bêtes avaient dispaim lorsque j arrivai vers
<c Pourquoi ne ïtirez-vous pas, sir? » lui deman-
y| dai-je avec étonnement.
|W- Il se retourna vers moi; son visage, habituelle-
ment bienveillant , était pourpre de colère et sa voix tonnait positivement quand il me répondit ..:
a Quoi! que je tire! qui donc? Vous probablement. N'avez- vous pas honte d'être moins intelligent qu'un animal? Ces bêtes ont assez d'esprit pour venir :se mettre juste à portée de mon fusil, et vous en avez as^ez peu pour m'arriver derrière elles. Et vous mie dites de tirer, et si je vous avais tué, hein?
— Me tuer, répétai -je, presque figé de surprise. C'était impossible, j'étais à plus de deux cents pas derrière ces animaux.
— Cela ne prouve rien; je sais ce que je dis. Je sais qu'en visant les chèvres, je pouvais vous atteindre d'une balle, et alors que serait-il arrivé? Et vous me demandez pourquoi je n'ai pas tira, au lieu de me remercier de ma présence d'esprit à laquelle vous devez la vie* Je ne me serais jamais .attendu à cela die vous ! »
J'avoue que j'étais absolument ahuri par ces reproches faits avec tant de sévérité et de conviction ; je <me voulus point augmenter la colère 4m capitaine et lui répondis seulement <:
« Mais alors pourquoi ne les avez-vous pas tirées par derrière quand elles vous ont dépassé?
— Le pouvais-je avec cette machine qui ne veut pas partir? J'ai eu beau appuyer, pincer, tirer, pousser de toutes mes forces, rien n'y a fait. Reprenez votre objet; si jamais je reviens chasser des chèvres, j'apporterai un instrument qui partira tout seul. Où vais -je trouver mes six animaux maintenant, hein?
— Et surtout six en deux coups, dis-je en riant.
— Chaiiey, ne me mettez pas en rage, rendez-moi plutôt mon fusil. Avez -vous tué quelque chose?
— Oui, deux bêtes, l'une est morte, l'autre s'est sauvée la-haut, mais elle est blessée et saigne.
— Charley, vous êtes un barbare, un homme totalement insensible; je ne vous connais plus, allez de Port Lloyd à Canton avec qui vous voudrez, mais ce ne sera pas avec moi. »
Et, de colère, il jeta son bâton à mes pieds et s'éloigna avec les marques de la plus profonde indignation.
Je le laissai faire, car je savais fort bien qu'il reviendrait. Je relevai la canne et partis sur les traces de la bête blessée. Elles me conduisirent sur un plateau étroit qui semblait s'abaisser verticalement dans la mer. La chèvre gisait tout au bord de la paroi, elle était sérieusement blessée et essaya de se relever quand elle m'aperçut. Je mis un terme à ses souffrances par le coup de grâce .
Il me sembla alors entendre un appel au-dessous de moi. Surpris, je me couchai à terre en penchant
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la tête en dehors du rocher pour voir au-dessous de moi. La paroi était, en effet , presque verticale et formait en bas une sorte d'entonnoir dont la partie postérieure était large tout au plus de trente pieds, tandis que l'autre s'élargissait du côté où elle était battue par les flots de la mer. Il était presque impossible d'y descendre de la hauteur où je me trouvais* et du côté de l'eau l'accès en était interdit par une barre hérissée de coraux sur lesquels se brisait la mer.
11 semblait que jamais créature humaine n' avait pu y pénétrer. Et pourtant un homme était là; il m'avait vu et me faisait comprendre en gesticulant qu'il était dans une position désespérée.
J'entendais bien le son de sa voix, mais ne pouvais distinguer ses paroles ; toutefois son costume indiquait un Chinois. Gomment était-il venu à Stapleton Island et de plus dans cette baie inaccessible ? Pas de son plein gré probablement, mais comment l'en sortir?
J'étais en train d'y réfléchir quand j'entendis des pas derrière moi. Je me retournai, car j'avais reconnu master Turnestick à son souffle bruyant.
« Mille tonnerres! ai -je assez grimpé? J'aimerais mieux me hisser dans mille mâts que de redescendre cette montagne, » soupira-t-il.
Le pauvre homme oubliait complètement qu'il faudrait de toutes façons descendre.
Or'
« Préférez-vous glisser de ce côté, sir? lui demandai-je, en lui indiquant le précipice.
— Non, merci, je pense que j'arriverais en bas
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comme une épave où il n'est plus possible de distinguer les mâts, ni la coque, ni les vergues,
— Et pourtant il faut y descendre,
- — Moi,., il faut!.. Pourquoi? Charley, je reviens à vous en toute loyauté , plein des meilleures intentions, et vous voulez m' envoyer à la mort. Est-ce juste de votre part?
alors que deviendra l'homme qui est là
en bas, si vous n'allez pas le chercher?
— Un homme! Où çà?
— Faites comme moi, mettez-vous à plat ventre et regardez, »
Il le fit avec des précautions infinies :
<c C'est un Chinois, n'est-ce pas, Charley?
— Oui.
— Comment ce garçon est-il venu dans cette cage?
— Il va bien nous le dire ; nous ne pouvons arriver à lui par la mer à cause de cette terrible barre, il faut par conséquent que nous descendions. »
Le capitaine prit un air désespéré :
«. Écoutez, Charley, je voudrais de grand cœur sauver ce garçon; mais à quoi cela lui servira-t-il, si pour cela je me casse le cou et les jambes?
de descendre. . . - -■
— Ce sera la même chose, me dit -il avec angoisse.
— Nous allons voir. Il m'est certainement impossible d'aller jusqu'au fond, mais j'ai heureusement mon lasso. Voyez -vous ce bananier au bord de
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Vous avez raison, c'est donc moi qui essaierai t ?
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l'abîme. Je vais me glisser de là jusque l'étroite saillie que vous voyez au-dessous, et vous aurez pour tâche d'attraper le lasso que je vous lancerai à mon retour pour Pattacher autour du tronc* Vous le tiendrez pendant que je remonterai. »
J'attachai le lasso autour du bananier au ras du sol 5 puis ayant quitté ma veste et ma casquette, je me laissai glisser sur la saillie qui était à quinze pieds au-dessous environ.
ce Lancez le lasso -, capitaine!
— Voilà, prenez garde, Charley ? car si vous tombez, personne ne pourra vous sauver, »
J'enroulai le lasso autour de ma ceinture et continuai à descendre. La hauteur totale du rocher était de deux cents pieds environ. De l'endroit où j'étais il n'était pas difficile à un alpiniste exercé et non sujet au vertige de descendre plus bas, mais à vingt pieds du fond cela devenait impossible; j'arrivai heureusement jusque-là.
Le Chinois avait suivi d'un œil inquiet tous mes mouvements. Quand il me vit m'arrêter, il poussa un cri de découragement. Je me tournai vers lui et lui demandai en kuenhoa, la langue des Chinois cultivés :
« Comment t'appelles -tu?
— Kong-ni.
— D'où es-tu?
— De Tien-Hia, (pays) là-bas , à l'est, de l'autre côté de la mer.
— De quelle province ou de quelle ville?
^-o-.^JVJr'^-»"'.^.
■'.'.w -;.;-; -^it-rf, -
• -Si
— Be Kouang-Ts©laécim-F@ia[{ (Gaiiat0ja)i ? d'aamla province de Kouang-t<iwag.- -— - Gonraaent te trouves--tu ici 2
— J?étai& sur mai Lunig^-jen (dibtéraleinent: : œiï die dragon,, sort® à© joncpae 1 dont la pnoue alfêcte une tête de dragon a^ec des yeusi énormes:):, qmi le typh« a, fait sombrer Mer.. Les. flM& mionfi précipité ici et; j©; vaiss moujrir si ta* ne me sauves^
— Peux-tu bien grimper?
— J'ai été dans toutes; le& namitagnes; de l'ouest, ma vu® est bonne et mon pied:, ne tremble pas .. Mais ma tête a beurté les roches et je suis tout étourdi, moiï; bras 1 gauchei est blessé et je smrifce: beaucoup-,
— Si tu veux surmonter tes douleurs*,. j?e pourrai te sauver..
— Je: le? ferai. »
Je défis le lasso et lui lançai le nœiiudi coulant ::
<c Passe cette, courroie autour d® ton coa?ps, sous les bras, je vais te hisser; »:
Il mit assez longtemps, à te faire), à cause de la largeur de ses vêtements et de son bras blessé.
« Ne mm laisseras -tu pas tomber? demanda- 1 -il.
— Non, gaa?e-toi dui rocher ave© l& bras 1 droit et aide-toi de» tes pieds; »
Il obéit et cette injonction et au ! bout de- (p&ïques. ira*staits il fut, près de moi, tout; pâfe d'énwtionj.
C'était un homme encore jeune, de vingts quatre ans em plus*. It devait beaucoufpi sordMi'y car pendant $<D.n ascension il s'était mordu Des* lèwesi jus<qu'au sang.
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if-
Ni
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« Montre -moi ton bras, je veux voir ce qu'il a. |; — Es-tu médecin? Connais-tu Y Art de guérir de
Tchang-schi (célèbre médecin) et le Wanping-tsuitschùn (livre classique de médecine)? demanda-t-il.
— Je les connais tous deux, répondis-jê pour lui inspirer confiance; montre ton bras, »
Il le fit; F examen dut lui être très douloureux, car je trouvai qu'il avait le bras cassé au-dessus du coude.
|# « Tu as le bras cassé , mais je te guérirai dès que
F enflure aura un peu diminué. Peux -tu grimper encore?
— Je le pourrais facilement , mais je suis épuisé; soutiens-moi, »
Je le fis, mais vis bien qu'il ne pourrait monter dans cet état. Je pensai qu'il ne pouvait être très lourd et ajoutai :
« Pourras -tu te tenir avec les jambes autour de | ; mon cou si je te prends sur mes épaules?
— Vas-tu vraiment le faire?
— Oui.
| — -Je ne sais pas qui tu es et ne voudrais pas
enfreindre le commandement qui m' ordonne d'être poli .
— Tu ne l'enfreindras pas, je ne suis pas un Dsetschonng-kono (fils de l'Empire du Milieu) mais un Français qui veux te secourir. Viens , nous allons
| F essayer. »