‹ Au gré de la tourmenteChapitre 7 sur 37 · S IF · texte numérisé non relu

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' " — Par tous les diables ^ il va y avoir bataille et

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Iwfeï — Ces deux hommes sont chrétiens.

1 — Tu as bien fait. Es -tu prêt à partir?

l||pv — Je t'attendais. »

W§P' : -' : Potomba se tourna vers moi :

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lj|t' (c Le navire de ce sahib va chercher tes amis?

— - Oui.

— Où ira- t-il ensuite?

— En Chine.

— Votre chemin vous conduit donc devant les îles Samoa.

— Nous voulons y aller. Pouvons -nous partir avec vous? »

Je traduisis la. demande au capitaine.

« Je suis prêt à les emmener, répondit-il. Alors ils ont tout vendu ? Il semble que vous avez raison j Charley; le christianisme a changé ces tigres

— - Penh ! Chez les Polynésiens même chrétiens il y a des vengeances sanglantes - r vous allez le voir bientôt. »

|||||S Potomba se retourna, ses traits étaient impassibles

IfÔp^ - e t dans ses yeux brillait un feu sombre : %

« Pôtaï, qu 7 as-tu fait jusqu'ici ?

— J'ai tout vendu. x>

Le chef àquiesça d'un signe de tête; il semblait avoir deviné de suite le projet de son frère.

« Même les bateaux que je t'ai envoyés des îles Tubuai quand Ànoui me poursuivait?

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là

en agneaux qui prennent la fuite au lieu de se venger.

— Oh! capitaine, regardez bien, si ces gens ont l'air d'agneaux!.,. Vous pouvez venir avec nous, dis -je à Potomba.

— Quand votre navire sortirâ-t-il du port?

— -Au inouient de la marée descendante, la nuit prochaine.

— Mon frère peut-il aller chercher notre avoir et l'apporter? »

Le capitaine accorda aussi cette permission, ce Potaï, tu es le. plus jeune. Veux- tu m' obéir.?' » L'interpellé fît signe que oui.

« Tu apporteras tout ce qui nous appar Lient sur le bateau que je te montrerai.

— Nous avons trois paillotes pleines.

— Tu resteras là-bas jusqu'à- mon retour-.

— Non, Potomba. N'ai- je pas aussi un kriss?

— Mon kriss agira d ? abord, le tien seulement ensuite si je meurs. Il vaut mieux me venger que mourir avec moi.

— Je t'obéirai.

— Allons, viens, sahib, je voulais vous offrir l'hos^ pitalité, mais je n'ai plus de foyer. »

Nous revînmes vers la plage. Potomba montra à son frère l'embarcation en question et celui-ci s'éloigna sans dire un mot.

« Que vas -tu faire, Potomba? demandai-je.

— Crois- ta que Parey nia me soit infidèle ?

— Je ne sais pas, car je ne la. connais pas..

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