‹ Au jour le jourChapitre 13 sur 41 · CONSEILS · texte numérisé non relu

CONSEILS

Ei7 traversailt îç.yestibule, Victor avait dit à un domesCipe d'aller lui chercher de l'eau tiède pour se laver le pied et du taffetas d'Aûgleterre pour le panser. Le domestique, fort affairé pour les préparatifs du soir, avait été en courant de- :* ïcander de Feau à lâ cuisine, et Catherine, en apprenant que ' M. Victor était, blessé» avait jeté des holà et avait voulu monter elle-ini^e^JUIiiser son frère de lait. En effet, Victor avait été nourri par la mère de Catherine, et quoique celle-ci n'eût pas été nqqriie avec lui, puisqu'elle avait au moins dix ans de plus que lui, elle lui donnait cependant ce nom. Lorsqu'elle entra» ITictor venait d'ôter son bas et examinait son pied qui était profondément écorché.

— Ah ! c'est toi, lui dit Victor ; tu es bien gentille d'être venue toi-même.

— n faut bien que je vienne, puisque vous n'avez pas môme daigné venir pe dire bonjour. Voilà pourtant près d'un an que je ne vous al vu.

— C'est vrai. Et il parait que tu m'en veux beaucoup do ma négligence, puisque tu ne m'embrasses pas.

— Que si ! dit Catherine en embrassant Victor, qui se laissa faire sans pesiser le moins du monde que les deux baisers qu'il venait dfe recevoir lui avaient été donnés par une bouche fraîche comme une rose et par une des plus belles filles de la Normandie,

— Maintenant que c'est fait, dit-il alors, donne-moi cette eau que j'arrange mon pied.

— Je me charge de ça, dit Catherine. Voyons, asseyez-vous et mettez votre pied sur mon genou.

Catherine se mit en train de laver l'écorchure tandis que Victor lui disait :

— Eh bien, es-tu toujours heureuse ici? -^ Oui... oui, dit Catherine avec un soupir, H. Ménier est

81 bon! r,

— Et ma tante donc ! dit Victor ; voilà la bonté incarnée ! voilà une femme comme tout homme voudrait ea avoir

Catherine releva la tête, regarda Victor, et voyant qu'il parlait avec un enthousiasme sincère, elle ne répondit pas et se mit en devoir d'envelop^f le pied malade avec une bande de linge.

— Qu'est-ce <cae tu fais lâu Catherine,? hil dit Vietor; tu vas me faire une patte d'ooia» GoBunent veux-tu que? je^me ebausse pour danser ce soir?

^ — Vous comptez donc danser avec cette blessiure ?. "*— Tiens I (fit Victor^ depuis la première j,ueqtt'à hh dmnière : et la prenûëre avec madame d.'Hûudaille&

— Ah l «dit Catherine d'un air salisfait, tant sdeHx*. It est-elle aussi belle qpe me Fa dit Pierre» ((ui servait i^ taUcr?

— Belle, dit Victor, comme si on Uinterrogeait sur unisen venir presque effacé. Qui^. ûui.«.. elle est assez belle £

* Et si elle est aussi bonne qua son frère BL. lléoiflc.ce serait là une femme comme il voua en faudrait une.

— Que non I que non.r dît VIctoK. BeIlei.bo]iDftj| pac&ite si tu veux, mais merci de cette beauté et de cette peafe^liai. J*en ai déxà une fameuse histoire sur son compte.

— Une histoire l dit Catherine : queJkpie mécba&cett. de votre tante.

Heureusement pour Catherine, que Victor ne faîsaîligpëre attention qu'à ce qnll' disait, et point à ce qu'(Hi liâ^ztèpa»dait ; Taccusation de Catherine contre sa maltEessB- passa inaperçue: l^rtor n*en entiendît que lis denûer mot, ^m prit à dire :

— ?ài oublié de le <fire à ma fantCf, maîB |e vais taliaconter cela tout â Theure, ça Itii servira on. peu à mbattie Torgueil de cette belle mijaurée.

— Ah* î monsieur Victor, lof dit Citherikie, voii9^ no |enne honune du monde^ trahir une fëmme^ aceaser une femme; ee n'est' pas* Inen, ça, monsîear Vicflor ; esINse qif die voua a fait du mal, pour que vens M ItaÉei dir djugrija?

Vktor réflé^jf et reprit:

*— Au fait, tu as raison; ça ne me regaidte-paa;^. garderai ma découverte.

-- 1 b Iwime! Ii«v09 da^ CMieriiR*â^a» Im émii, f ènainf bien aise pour vous et pour elle, la pauvre dame!

-— Qu/e8t»«e<qn»inias dbair? ondnai^qpefa prendkiBi fmdi mtéit» à madsuw^ HmméaÊkih

LES prëteki>us. nt

— Ce?t Ta sœor de M. Mftiîcr, le plus ftonnéke Homme et le meilleur homme de la terre.

— Ah cà ! dit Tktor en rkn^, esfr^e q«e fn e? ainouretrsc de BiOQ onele, que ta en fm» fOQjeors Téloge ?

— - Taisei-Touff, s'écria ^rement eatberine, ne dites pa9 un met eomive'ça, eav il me* venvemit.

— C^est-à-éîreque si qfoeCqu'UQ te ren^OTait, ce seraff mn tante. •

— 0}>l JU Catlieniie avet^imintiMNEe, veCie tante iie diemanëeraâbpas mieiix que ça M: coome vovs Me».

•^ Bein I dit Vidory qn^cst-ee qoe ça signifie?

^ RîeB^ ma du tout, dit ÙLtherioe ; msâs r^fet-yms, monsicuf XicXaSr tenez, ^hmm n'êtes plus un enfant et je 8^ iwaxBt UD pev pom tods: dàre ça. Si voua Toyea dan^ 2a maison que^ue cboss' qui ne ra pas ttmt dreit^ s» en9n "wna ôties étonné' de ccrftiinas munirear de iwtre oncle a^e liotie tantes m vous, en mêles pas^ voyes-im». LaisseB fitire diaeuiL CDmnin il estond.

— Akç^t dit. Victor, qn'eBtHA dune amnè dqniis Itenée

-- U â'est neni aniipé ; scntaneal Vannée dorniève eitkn années d'ayant ^snnn'éta; pas* ici pair y denKutcr naéltt entier. Hait jours étaisat ImitM passé».

— Est-ce que ma tante ne sentit pas tMuraiss^ diè lie« tor d'un air menaçant.

— Je n'en sais rien, dit sèchement Catherine, mais monsieur ne Test pas. Ne me âiites pas parler, monsieur Victor; nous sommes au service de votre famille depuis cent ans de père en fils... eh bien! aimez M. Ménier, soyez bon

, et complaisant pour kd... yeyev-teuB, c'est wo^ père que voue aivez léL.. Vens savez que je sois une honnête fSLle et que je ne von» donneia» pas «n mauvais conseil... Kfi Men, faites ce que je vou» dis, et vws vovn «i trouve Fez bien. «* %>

Vlcter devint sériein et ponil oonpivndiii a»vee dépit ce fne sigtitflaîent les reeonunnniationsr de Catheiine cpji l^oteervast el semblant se (tenander si elle ne devait psta Un en dm dnmntage. Elle eut penrsan» taite de eddeer & Itetsntatioa^ enr etleqmtta bi cHamJtreir mna^ tprts a(cw du cspendBUit aiect mm tel sonriw :

— Et puis, dansez beaucoup avec madame d'HoudaiUes; ça ne vous fera pas de mal.

Les réflexions que suggéra à Victor son entretien avec Catherine l'occupèrent assez longtemps pour le teni^ éyeilié sur son lit plus qu'U ne Teût voulu, si bien qu'il cmmençait à peine à j'endormir lorsque la cloche du château annonça le dîner. 11 s'habilla en toute hâte ; mais il s'aperçut que le repos avait fait gonfler son pied; il arriva donc tout boitant à la salle à manger, où se trouvaient tous les invités. Madame d'Houdailles avait nécessairement affiché une mise d'une simplicité désespérante : une simple robe de mousseline des Indes, une ceinture bleue à rubai» flottants, et dans les cheveux quelques touffes de ruscotinus, ce marabout des jardins, faisaient toute sa parure. Âyec cela elle était merveilleusement belle. PomN|iioi'? Eh, mon Dieu! tout simplement parce qu'elle était merveilleuseiD3nt-bdle.

Cependant elle était demeurée triste et préoccupée, et Victor s'en aperçut. Lui-même se préoccupa si fbrt de ce changement, qu'il fut très-silencieux et que son oncle lui fit la guerre sur sa tristesse. Victor se cQnt^ita-4e«Fépondre qu'il souffrait, et le dîner s'acheva au milieu de cette gaité fau?tice de gens qui sont réunis pour s'amuser, qui en font le semblant le mieux qu'ils peuvent, et qui gardât une pensée inquiète au fond du cœur.

BALi .^ .

Le bal qui suivit le dessert fut au contraire d'une fran-, che gaité. Ce fut le résultat de cet empire que le nombre exerce sur les individus. A table, ils étaient douze, dont SIX fort occupés de leurs projets*, au bal, ils étaient deu^L cents, qui se laissaient aller à leur plaisir sanp^atrièrepensée ; si bien que dans le cours de la soirée ils entraînèrent les plus réservés. Du Luc avait fini par être tout à fait aimable,9parce qu*il n'en faisait pas son affaire ; M. de Sommerive dansait avec la ferveur d'un débutant, et madame d'Houdailles elle-même, entourée de toutes parts, flattée» sollicitée, finit par se laisser aller à son triomphe.

Gepeodjant Victor avait tenu à la première contredanse, et avait'^fait de tels efforts pour ât^jaHffér sa douleur, qu'il eut à peine la force de reconduire' itiadame d'Houdailles à sa place. 11 faillit presque s'évaiiouir, tant avait été violente la contrainte qu'il s'était imposée ; il le sentit, et des larmes do colère lui vinrent aux yeux.

^ — Vous souffrez horriblement ? lui dit Clara avec un doux intérêt.

— Non, madame, non. ' "

— Mais vous pâlissez... "asséyé^ivousv

— Je vous remercie; ' ' * ^ *

Madame d'Houdailles aperçut madame Ménier à quelques pas, et voulut lui faire sî^etfotffîùi dire de recommander le repos à son neveu,*' ' ' ' * ' * *

— Oh ! je vous en prie, màdstnîif^n'appelez pas ma tante; elle ferait de ce petit accidéiit un éclat qui me rendrait fort ridicule, ce qui n'est rien^^tii^tfai fâcherait mon oncle contre elle, ce dofi,t'}e 'serais déSôte.- D'ailleurs, qu'y feraitelle ? que de nie prier de ne jplùis danser, et la douleur me rordonne d'une manière bieii''ifi]^ement impérative. Mais n'es^ce pas honteux qu'un homme ne puisse vaincre une misérable soùt^bé'cdâïmé çetn^ià ! J'en ai pleuré de rage, ajouta-t-il avec' aniértumo, car vous avez remarqué que j'ai pleuré, et tous avez peut-être cru que c'était de douleur.

— Je n*aiTlen remarqué d^ tout cela, dit madame d'Houdailles, et je In'en veux de votre souffrance, car sans ce maudit mouçtio^. . .

Ace i]^ot^';-jfaadânie' "d'Houdailles s'arrêta en voyant le sourire niajicieux qui vint sur les lèvres de Victor.

— Je yoiidfJiiS;' lia (fit41, que tout mon mal vint de là, vous^ j^^lêtîei p^ut-ôtte alors que je ne suis pas si écolier (Tuë tous Vûius l'imaginez.

f> Madame d'Houdailles ne put se méprendre au sens de t us paroles. Victor avait senti le billet enveloppé dans le mbuôhoîr'; niais l'explication qu'elle avait donnée à son l?ëtè' pouvait suffire â tout le monde, et elle se rassura. Bientôt cependant M. de Sommerive vint réclamer son xàm[ et prôtiâi de la position pour faire valoir ses avant^^s. Il était homme d*esprit; et à propos de quelques

questions if sut amener assez adroitement un exposé caokr plet de sa fortune et de sa position.

Ainsi, tantôt fun des personn^es sur les(|U£l6 rintecro^ geait Clara était un des plus infatigables solliciteuis du monde, et M. de Sbmmerive, par considération pour IL Ménier qui le lui avait recommandé, avait été forcé de le traîner pendant huit jours chez tous les ministres, ses amis in'imes. Un autre était un de ces braves geas qui croient rendre un éminent service à la France en poursuivant tous les abus de pouvoir qu'ils slmaginent découvrir dans la conduite d'un fonctionnaire. Les anecdotes à ce sHjiet ne manquaient pas de piquant, maïs elles avaient pour but définitif de dire que M, de Sommerive avait entraîné an conseil d'État les opinions de tous ses collègues. Une assez beOe; personne lui fonrait Toccasion de raconter comme qjuoi on IV vait circonvenu pour la lui fkire épouser à cause de son titre de comte, de ses cent mille écus de rente et de son cb&teaa de- Sommerive, véritable demeure princiêre.

Tout cela fut assez bien dit, assez bien entremêlé de réflexions spirituelles pour que madame d'HoudaîUes ne s'aperçût pas du personaiisme de Ik conversation et ne pût se readre compte de ce que M. de Sommerive n'avait parlé que de Im-méme ; mais elle n'emporta rien de cette coaversatioB qui lui eût fai t \tr moîndlre plaisir ou causé la plus légère émotion. L'effet avait été nul.

— Dès qu'elle eut rempli son engagement vis-à-vis de lui, madame d'Hondailles fut la proie de tous les fîls de fànnlle à i]UL l'amitié de M. Ménier avait réservé place pour que persomnene fût mécontent. L'effet que produisit Clara fut énorme; on la regardSait,^ on Tadmirait,, on chuchotait, on se la montrait, et cependant, quoique accouluméte, à. ce qu'il parait, à de pareils succès, elle était fort embarrassée; les danseurs qui se succédaient ne savaient Foceuper ni d'eux ni d'elle-même, et quoique l'éclaf de la fête, la vivacité delà danse, renCraltiemeT^t de la musique agissent sur elle et la disposassent au plttisir^ elle ne s'y livrait pas avec ua véritable aF)andon ; elle était mal à Taise.

Dcpnis qu^lcpe temps, du Luc, assis sur un divan, à cûté de Sora m erive et de Victor,.re?;Ardait madame d'HoudaiMes, Le jeune Perdignan souflPraït toujours horriblement, et il avait

LCfS PKÉTENDeS.

«ssez à faire 4e ne pas ciier. Sûnisienve élût ptoogé âaa. uQe extase sileacieuse où il se voyait dans Thôtel da miii»tcre de riuténeur, donnant la plus éMoiûisaute fête gourernementale, dépensant avec faste llmmeBse fortune que ébvait créer son alliance avec madame d'Houdailies, jonissant par avance de Témotion que causerait à la cour et partout l'apparition de cette souveraine beauté, lorsque tout à coup il fut éveillé de ce beau rêve par im mot échappé à du Luc qui murmura tout bas :

— Décidément, j aime cette femme.

Sommer! ve tressaillit ; mais il se remit aussitôt et n« I)nt:

— Vous croyes?

— J*en ai peur.

— Et pourquoi i'airaez-vons?

— Parce qu'elle eat jenae.

— Jeune, une femme de vingt-sept ai» ! le crof ais qoe, passé dix-buit .ans, vous autres Uons, voua les trouvies vieilles.

— Vous êtes absurde, Sommerive ; «& dicait^iue voes prenez votre esprit dans ks cabinets de lecture ou dans les livres qui nous représentent comme des «nimaux stupides. Getie femme n'est .pas jeune seuksment parce qn*dle a vingtsept ans ; mais voyee comme elle 8*iunnse, ou plutôt <x>mme elle a envie de s*amuser; comme le bruit, te tumulte, le mouvement rimpreasionnent et Ja dominent, ie veux venir à £on aide.

En parlant ainsi, il se kva et alla neia madaïae d'Houduilles.

— Eb bien, madame, lui dit^, êteB^oas iaflexibte et n'cb- Uundrairje pas un pardon?

— Je ne vous dirai pas coomie mon frftfe, fluusieur : 11 est tr^ tard; mais : H est trop tùL J'ai promis ifiix persjanes encore.

— C'est effroyable, dit Femand^en liant; fviail ^ajouta en 1 Misant la voix : Mais i*e£^)ère que voue aves trop pitié de yu> pieds pour avoir promis autre chose que des contredan» SOS? Vous n'oseries vous xlnfuerà une vaÉie ou Aun gatop avec ces vigoureux danseurs.

— Je ne me risque avec personne, dit madame ^Vondiii-

S6 LES PtlÉTENOtl^.

les ; oa ne galope pas encore en Auvergne et on n'y valse plus.

— Je viens pourtant vous demander une valse ou un galop ; et ne me refusez pas, je vous en supplie. Vous ne seriez pas alors tout ce qu'on a dit que vous étiez.

— Et que vous a-t-on dit, raonsieurî.fit Clara d'un ajr presfsue sérieux.

— Que vous n'aviez jamais abusé de, la sottise de qui que ce soit pour l'en punir cruellement.

— Voilà un mot... dit madame d*£[oudailles.%. assez embarrassé. . ^ir^.. ...,;vik .»-.■.

— Un mot;., dit Fernande qui qualifie admirablement ma conduite de ce matin, il est juste, et toute, votre Jb|enveillance n'en saurait trouver un plus doux. , ^,^^. .

— Mais je ne vous accuse de rien, inonsiéur.

— Bien, fit en riant Ferftstnd^ xîgla prouve, <mf vous me croyez capable de tout. Tenez,.. madame,, voulez-vous me permettre de vous dire que si ypus me refugic^^vSOQs agiriez comme ferait une autre fèm&e?. . , . ,,-

— Je n'ai pas la prétention d'agir autrement. ^

— Cependant, madame, Sxi du L^>:#ii ag^çijailissant Ténormité de la fadeur qu'il aîlaitniiéiîieç par uàsourire tout à fait gai; cependant, madame^ quand ôi^yj^t da.ç^.on doi dire comme le Cbrist : « Je ne suis jas^jenu.pQjiir sauver les justes, mais les pécheurs. » > -•*

— Oh, monsieur ! dit madame d'Hoiidailles en riant, vous me faites peur ; nous ne lisons pas de romans câÀu vergue, et ceci ressemble bien plus à une phrase de littériy;^re fantastique qu'à,.. ' " ,;,;

— Allons, lui dit Femand en rinterroibpant, je vois que vous voulez que la vérité soit comme vous, siHyJj^ et naturelle. Ëb bien donc, madame, sans périphrase, je vous demande pardon de ma grossièreté, et je ne^crc l;;5^^e pardon que si vous m'accordez uue vafee. ' '^1 ,^,,

—-Mais si je ne valsais avec personne?... ^J^^,^.

— Alors, je deviendrais fier lorsque vbôîsîuriêz valsé avec moi! ^, , : ,,,

— Mais je n'ai aucune envie de vîusiç&g :e fi^.

— Et si je rétais déjà î ' *' ' "- '^ ^ ^' "^

— De quoi?

— De ce que tous daigaez si longtemps m'écouler.

— Eh bien, monsieur, lui dit madame d'HoudailJes, je vous [romets une Taise.

Et elle se leva pour danser. Feraand lui dit alors :

— Remarquez bien que j'aurais le droit de voua remercier et que je n*en use pas.

11 la salua et alla attendre le moment voulu.

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