‹ Au Kurdistan, en Mésopotamie et en PerseChapitre 19 sur 210 · DE DJOULFA A TAURIS. — TAURIS · texte numérisé non relu

DE DJOULFA A TAURIS. — TAURIS

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| {l S La poste persane. — Le voyage en tchapar et le voyage en caravane. — Le kran et le farstak, — Rencontre d’une caravane. — Erreurs d'appréciation de distances, — Aiïrandibi. — Un ! tchaparkhaneh. — Le télégraphe anglo-indien. — Marand. — Les /lanots. — Kofian. — 4 Tauris. — M. Bernay. — Le Consulat de France. — Les Mékhitaristes., — M. Malpertuy. — | Les terrasses. — Les fêtes du Moharem. — Les Chiites et les Sunnites ; les sectes musul- 4 manes; les Babis; les Guëbres. — Galons verts. — La mosqué2 bleue, — Une malle chré- | tienne, — Le Consul de Turquie et le brigandage, — Les bains persans. — Visite au Saed- | el-Mouk, — Les soldats bouchers. — Présentation au Velyed Mozaffer-ed-dine-Mirza, fils du | Shah, — Préparatifs de départ. — Engagement d’un cuisinier. — Dangers du voyage. — | Complicité du gouvernement ture. — M. Bernay tâche de nous détourner.

La Perse, sous beaucoup de rapports, est mieux organisée que la Turquie ; l'autorité, la hiérarchie y sont à peu près respectées et les

hauts fonctionnaires y sont plus honnêtes, quoique cette honnêteté soit

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