FEMMES PERSANES EN KETCHERÉS
ane ; je ne savais pas encore qu'il nous serait si facile de le remplacer
avantageusement et je contins mon mécontentement. La route côtoie le lac à une distance variant de six à neuf cents mètres ; le paysage est triste et aride, des festons de dépôts salins simu-
lent au loin l’écume des vagues. Le lac est fort peu profond ; il a en
moyenne quatre à cinq mètres de profondeur ; l’eau en est extrêmement salée, surtout à cette époque de l’année : elle contient en sel presque un
cinquième de son poids, tandis que l’eau de mer n’en contient guère
qu'un trentième ; plusieurs sources s’élèvent du fond du lac et déposent à
leur orifice une couche siliceuse semblable au marbre, et à laquelle on a,
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du reste, donné le nom de marbre de Tabriz ; ses teintes varient du rose
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au jaune crème. On ne se sert pas du lac comme voie de transport; les
bateaux ne pourraient y circuler * ; comme il ne contient aucune espèce
1. Quelques voyageurs l'ont traversé en barque, mais les bateliers ramaient peu; ils pous-