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ce soir à quatre heures; nous faisons faire nos préparatifs et allons dire un dernier adieu aux Sœurs.
Ne sachant comment remercier les Pères de leur généreuse hospitalité, leur ordre leur défendant d’accepter aucune rémunération, Je remets en leur nom aux Sœurs une aumône pour l’hôpital qu’elles construisent en ce moment avec l’aide des Lazaristes. Les religieuses nous offrent des confitures et du chocolat, les Pères chargent un de nos mulets de riz, de pain, de gigots, de poulets et de vin; nous acceptons sans façon, d'autant plus volontiers que nos compatriotes noûs expriment tout le plaisir qu’ils ont à obliger des Français.