LE COMBAT
ht;couni.**ir.r.e. — Ai*ai.t i!u fort Gcadi>.t-«. — Le *o<i*-
îril^rrJaot Baoul e*t laé. — I>«ax cocD[>a :r.:«^ de chaJ4«ar» a pieà ti^nrient tele a toole la caTajer.e Luexicaioe. — V.ol^rit '>r*f;«?- — Le* troupes fraiical«e^«. «!►- a *ar le para- |/*<, sont re[*oa*»«:e4. — >o* perle».
Et déjà nos colonnes se massent : on voit les chasseurs d'Afrique se portant en avant pour éclairer la marche; Fartillerie et sa réserve se hâtant de soi tir des rues étroites qu'elles encombrent; plus loin, les bataillons restés en arrière passant pour aller rejoindre ceux de la tête; de tous côtés, des officiers à cheval courant porter des ordres, f^s mouvements s'exécutent dans un demi-silence, au sein de cette aube matinale qui, sans être encore le jottr, n*est déjà plus la nuit, et qui donne à nos troupes un aspect tout fantastique.
he jour vient de poindre. Le général paraît. Il passe devant les rangs, et ne peut réprimer un sourire de satisfaction en remarquant dans la
Lih.E PLON .NOURRIT n