‹ Au Milieu Du Chemin 1852-1855: CorrespondanceChapitre 3 sur 67 · A SON BEAU-FRERE CAMILLE PAL · texte numérisé non relu

A SON BEAU-FRERE CAMILLE PAL

Paris, 2 juillet 1852.

; Mon cher Camille, ,

Me voila de retour, aprés la plus brillante saison usicale dont ona ait mémoire a Londres". La veille de mon départ, on m’a donné un grand diner auquel . ssistaicnt les principaux représentants de la presse anglaise et tous les grands artistes de Londres. |

| Londres ; il était revenu & Paris vers le milieu de juin.

lini & Weimar, pour la premiére fois aprés I'échec de cet vrage 4 l'Opéra. Sur ces affaires, voir les derniéres lettres

contenues dans le précédent recueil : Le Mustewess errant,

ndant le méme temps, Liszt avait fait représenter Benvenuto

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Je suis chaleureusement adopté par PAngleterre, j’ai méme recu hier une proposition de New-York, qui prouve que ce dernier succés eu du retentisse-

ment en Amérique, Cette proposition, je me suis tenu [

/a quatre pour ne pas l’accepter, parce que j’en espére

Yan prochain une meilleure.

J’ai été scrupuleusement payé par M. Beale aux époques convenues et, Dieu merci, j’ai pu rentrer dans mes fonctions de bibliothécaire un peu avant Vexpiration de mon congé.

Adéle m’écrivait il y a quelques semaines que vous aviez pu arranger nos affaires de fagon que Suat fut maintenant mon seul créancier et que je ne vous devais plus rien. Ne se trompe-t-elle pas? Je suis bien

. d’avis, certainement, ainsi que vous tous, dene pas

vendre tant, que les choses seront dans l'état ow elles sont et tant que vous voudrez bien accepter lennuyeuse administration de nos biens. Mais souvent je pense que cette tache vous pése et que nous abusons de votre amitié, ma sceur et moi.

Si vous voulez maintenant m’envoyer ma rente, je suis & Paris & mon adresse ordinaire.

Adieu, mon cher Camille, je vous serre la main et vous prie d’embrasser pour moi ma grande belle niéce Mathilde.

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