A PETER CORNELIUS
Leipzig, 6 décembre 1853.
Je vous remercie, monsieur, d’avoir bien youlu. vous donner la peine de retraduire en vers le cheeur : des Bergers de mon opuscule biblique?. Jeregrette bien. plus que vous de recevoir votre travail post festum (com- < 4 me vous le dites) et c’est une singuliére féte que celle q dont mes traducteurs m’ont honoré jusqu’a présent. 4
“Puisque vous m pouher Si Peete Raa OE 3
envoyer de Paris mes rderniakes épreuves de Faust et — de vous demander de les revoir. Vous m’obligerez beaucoup de les corriger sévérement.
Mille amitiés & Liszt; le concert tient toujours — pour samedi, nous répétons ce soir et demain. = Je serre la main 4 Reményi, * qui se met, dit-il, més genoux; et pour qu'il se reléve au plus vite, je . lui envoie une bordée de cuivre sur son Hony théme,
Votre tout dévoué, oo
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Le Guide musical, 21 décembre 1890 (Van Santen-Kolff).
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1. Auteur du Barbier de Bagdad et l'un des premiers adhérents ala nouvelle école musicale dont le centre était & Weimireal
a traduit en allemand plusieurs ouvrages de Berlioz, notamment l’Enfance du Christ.