Henri Heine répondit aux invitations de Berlioz pour
gee eae oa
Je suis désolé d’apprendre qu’un luxe de douleurs est ajouté a la cruelle richesse dont vous jouissez depuis si longtemps. C’est vraiment trop. Il faut absolument que je sache vous voir ces jours-ci. Mais si je n’y parviens pas, n’allez pas croire 4 mon indifférence, car vous croiriez & quelque chose et vous ne voulez croire 4 rien. Voila un argument!
Adieu, je suis bien content du reste de voir le Parisien mordreainsi & cette pomme de mon petit jardin de poésie. Si je vivais cent cinquante ans, je finirais par arriver,
Votre tout dévoué, H. BERLIOZ.
Bibliothéque du Conservatoire.