‹ Au Milieu Du Chemin 1852-1855: CorrespondanceChapitre 9 sur 67 · Le 15 aott a été une ee de féte nationale pendent · texte numérisé non relu

Le 15 aott a été une ee de féte nationale pendent

Embrasse bien pour moi tes fillettes et ton mari.

Je t’écris une lettre qui n’a pas le sens commun... qui est d’un décousu.,, Mais ma téte me semble un ballon prét & crever,

Adieu encore, chére sceur, je vais me coucher,

Communiqué par madame Chapot,

A J.-W. DAVISON

[Paris], 11 septembre 1852.

Mon cher Davison,

Richault vient de publier une nouvelle ouverture gue j’ai pris la liberté-de te dédier?, Je te l’envoie. Bonjour, Quid novi? Que devient-on & Londres? Te verra-t-on & Paris ? On me l’avait fait espérer le mois dernier, J’ai été gravement malade. Me voild sur pied. Donne-moi de tes nouvelles. Mille amitiés,

H. BERLIOZ

P.-S, — L’Association des Musiciens de Paris organise pour le 10 octobre une grande exécution de mon Hequiem dans l’église de Saint-Eustache. Je vais

a Weimar le 10 novembre entendre mon opéra de Benvenuto. Voila toutes mes nouvelles, Bonjour et

amitiés & Janet. Est-il & Londres ?

Memoirs of Davison,

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