‹ Au pays d'exil de ChateaubriandChapitre 10 sur 128 · Mém. d'O.-T., t. II, p · texte numérisé non relu

Mém. d'O.-T., t. II, p

4. Il n'y fera qu'une allusion, plus tard, à propos du Génie du Christianisme : « Les authentiques de Camden que je venais d'examiner m'avaient rendu familières les mœurs et les institutions du moyen âge ». {Mém, d'O.-T., t. II, p. 180-181.)

5. M. E. Dick va jusqu'à dire qa'il n'y eut jamais de « Collection Camden » et qu'il n'existait pas encore de journal à Yarmouth à l'époque dont parle Chateaubriand,

été question de la mettre sur pied, et le certain, c'est qu'il faut reléguer au rang des mythes Texistence d'une société d'antiquaires, fondée pour travailler à une histoire du SufFolk, et qui aurait eu le recteur de Becclesà sa tète. La tablette funéraire consacrée à la mémoire de Bence Sparow, dans l'église qu'il desservit pendant quaranteneuf ans', le loue d'avoir été a faithful teacher of God's Word, hotli hy hls life and doctrine^ — a un fervent apôtre de la parole de Dieu, tant par sa vie que par sa prédication » ; — il est avéré qu'il fut par surcroît un esprit des plus cultivés et un parfait homme du monde ; mais, desnombreux papiers — notes, correspondance, journal intime — qu'il a laissés et que sa petite-fille, Mrs. Ida Kence Lambert, a bien voulu consulter pour moi, il n'en" est pas un qui renferme la moindre allusion à cette prétendue « histoire de Suffolk » pour laquelle il aurait eu recours aux lumières, d'ailleurs problématiques, du jeune émigré.

D'où il ressort, ce me semble, que l'explication, donnée par Chateaubriand, de sa visite chez le recteur de Beccles ne saurait être la vraie. Et c'est donc qu'il convient d'en chercher une autre.

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