‹ Au pays des étapes [microforme]Chapitre 51 sur 67 · EE · texte numérisé non relu

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gnols qui travaillent pour la Compagnie

Franco-Algérienne.

Au gîte, un redir, trou d’eau bour-

beuse. Trop de boue dans ces parages,

Bou-Guern, onze puits saumâtres, dans le Chott El-Chergui.

Tout près, un campement de] la tribu des Hamyans.

Grand'halte à El-Hamra.

J'avais une faim indiscutable. Je me sentais disposé à dévorer l’arrière-train d’un animal quelconque.

Nous parlementons avec quelques ir indigènes qui nous vendent un agneau. La pauvre bête n’a pas fait long feu. ‘Pour ma part, j'en ai mangé un gigot entier.

Le soir même, nous avions une alerte, la première.

Un peu d’ énervement, partout, car

était la nuit. Nos hommes se remettent Hsntét cependant, caressant anxieuse-

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ment leur fusil et interrogeant

ompagnie 4 l'horizon. Rien.

au bour- vas des gaillards qui n’ont parages. pas l'air ROSE À la place des Arabes, je m’abstiendrais.

umâires, el la tribu OUS sommes rejoints par deux compagnies du baltaillon d'Afrique, une section du 9° d'artillerie

le. Je me

ÿ de Castres et une cin-

‘quantaine de mulets.

En tout, deux cents hommes de plus, sept officiers et vingt sous-officiers.

rière-train

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œneau. La : , ë Nous leur faisons un accueil enthoufeu. ‘Pour oot entier ee : 1 Voilà un bon point pour l’'émulaune alerte, a

lon.

Légionnaires, joyeux, spahis, artilleurs de France, chasseurs d’Afrique et trailleurs.

rtout, car à remettent __anxieuse"

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Avec de pareils éléments, on ne doit pas craindre les défaillances.

Diable ! nous nous observerons mutuellement.

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nn des —

A Ogla-Sérour, sur le Chott, hier, nous avons eu une tempête mal venue,

Toutes nos toiles filaient dans le Chott comme des papillons.

Une pluie battante, avec accompagnements d’éclairs et de tonnerre, nous rinçait de partout.

Les feux éteints, pas de soupe. Des frissons nous secouent et nous remontent les épaules jusqu'aux oreilles, les chevaux rompent leurs liens et se précipitent, affolés, dans le bourbier du Chott, les chameaux se débandent et pleurent à fendre l’âme, les bourriquots arabes nasillent avec acharnement et nous, nous jurons avec conviction.

Musique panachée et spectacle pitto-

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