‹ Au pays des étapes [microforme]Chapitre 52 sur 67 · SL TE PS ES TES ESS PT · texte numérisé non relu

SL TE PS ES TES ESS PT

anti ens)

resque ! Mais la moindre éclaircie ferait bien mieux notre affaire.

Une double ration d’eau-de-vie, un peu de soleil et beaucoup d'efforts de iout le monde finissent peu à peu par remettre les choses en place.

Fékarine, où nous sommes en ce moment, beaucoup d'’al-

mauvaise, — c’est monotone, partout l’eau est mauvaise, — et arrivée des premiers mercantis Juifs, qui nous vendent cent sous un

“/pain de trois livres.

= Depuis quinze jours, nous mangions du biscuit et le tabac se fisait rare.

Pas de pain, pas de tabac, deux choses qu'on ne pardonne jamais.

fa, beaucoup d’eau,

7 à 7 : TES : 5 7: - ere à 2 ë. : ; É D DORE AE E LÉ CARNET TE ON PSE S OCR MP NELEESS © LUS LS A : es Q 270 D 0 dt mn D 6 D CP D RS TE

Re PT PP TS TP D TT ee me n

Les juifs offrent pour trente sous un paquet de tabac de deux sous.

C’en est trop, les joyeux et les légionnaires bousculent juifs et marchandises et font une razzia de toutes leurs provisions.

Ma foi, aussi, ces juifs sont trop rapaces, je n’ai pas la force de les plaindre, ni le courage de blâmer nos hommes.

D'autant que ce matin, les lascars de chez moi se sont très bien conduits.

Ma compagnie marchait en queue de colonne.

Il pleuvait, que c'était un part pris.

Un vrai déluge sur nos têtes, des gouttières le long de nos échines, une boue particulièrement collante à nos pieds et une grinche générale dans les esprits.

A deux kilomètres de l'étape, un mulet de l’artillerie s'écrase et tourne l'œil,

SOUS un

S légionhandises rs provi-

Op rapaplaindre, mes.

ascars de onduits.

queue de

arli pris.

des goutune boue s pieds et esprits.

, un mulet rne l'œil,

LL nossaemnante seems sale

Page 1