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nous laissant sur les bras un affût de cent kilos, un brancard et un bât.
Le conducteur prend les devants et va chercher du renfort.
Mais il est long à revenir et la pluie fonctionne de rlus belle.
Des jurons érergiques commencent à circuler. On en veut au mulet d’être mort à la peine.
Saisissant l'instant, je m’écrie :
— Allons, les légionnaires, est-ce que cette ferraille-là va nous faire poser longtemps ici ?
Quatre vigoureux gaillards empoignent l'affût, le hissent sur leurs épaules ; d’autres saisissent le brarcard et le bât, et le capitaine donne l’ordre de marcher.
A notre entrée au camp, les artilleurs nous acclament.
Puis il fallait dresser nos tentes.
Les outils portatifs grattent partout le
ASESLAE
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