‹ Au pays des palmesChapitre 10 sur 34 · LA RUE SAINTE · texte numérisé non relu

LA RUE SAINTE

Donc, le soir, le Croyant déambule et dans. la rumeur de ces rues, les Ouled-Nayl, célèbres aimées et célèbres courtisanes, lui sourient de leurs seuils ou raccompagnent cyniquement, le frôlant de leurs corps souples, lui soufflant au visage la fumée de leurs cigarettes.

Les voies sont étroites et dites rues Saintes!

On y voit les jeunes et les vieux ; les plus tins burnous s'y pressent. Une lumière discrète favorise toutes les audaces dans la ville en fête. De place en place, des cafés

(') Réjouissance musulmane.

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