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Mars. . . .
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Avril. . . .
Avril . . . .
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Dans ce même travail, nous trouvons encore un état
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comparatif des températures de l'oasis et de la ville de Nice ainsi que de leurs états pluviométriques.
Maxtma Minima Moyenne Pluie
Nice .... 20» 392 20732 II» 412 92^111495
Biskra ... 21 429 8 914 14 942 17 429
Ce sont là des chiffres qui ont leur éloquence et permettent d'établir nettement une préférence, d'opter en connaissance de cause entre l'une et l'autre des deux stations hivernales. Il résulte des observations précédentes que, si la température maxima est sensiblement la même, la température minima offre un écart de plus de 6° en faveur de Biskra, ce qui est évidemment d'une capitale importance.
M. le docteur Treille, l'éminent professeur de la Faculté de médecine d'Alger, actuellement sénateur du département de Constantine, a écrit :
« Il faut aux malades la vie au grand air, une « température douce, par conséquent un air chaud, sec « et absolument pur. Tout cela se trouve à Biskra « pendant six ou sept mois de l'année. »
Il convient d'ajouter que la station qui nous occupe permet aux malades d'accomplir une cure hivernale, ils trouveront dans ce pays si providentiellement privilégié, l'air approprié, la température et les eaux bienfaisantes « dont l'effet, dit M. le docteur Weisgerber, est plus indiqué en hiver qu'en été pour les rhumatisants, par exemple, qui ne les trouvent concurremment qu'à la station égyptienne d'Hélouan ».
La sécheresse de l'air, propice à tant d'égards, supprime presque totalement l'inconvénient des brus-
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ques changements de température du crépuscule, qui sont un véritable danger dans certaines villes. La nuit succède ici au jour sans transition et sans variation thermométrique appréciable.
M. Weisgerber dit encore judicieusement :
« Nous conseillons au malade de se mettre en route dans la première moitié de novembre avant le froid humide, et de ne pas rentrer avant tin avril afin d'éviter les refroidissements. Les albuminuriques feront même bien de séjourner plus longtemps, pour augmenter les chances de guérlson. »
Nous avons pris à tâche, dans cette étude très succincte, et en rapprochant les opinions diverses de plusieurs autorités médicales, de montrer tous les bienfaits que peut procurer aux malades et pour des raisons si variées le séjour à Biskra.
Nous avons été naturellement conduit à prouver l'incomparable situation de la ville saharienne et l'impossibilité de toute rivalité.
Il faut enfin que la tradition arabe, qui fait de Biskra la ville des cures miraculeuses, ne soit pas seulement connue des Algériens, que la France et l'Europe même sachent à leur tour qu'il y a, sur les confins du désert, un coin de verdure où l'on trouve le plaisir, le soleil et parfois la santé !
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