SCÈNE V
MADAMK DESTOURVILLË, sn Icvnnl.
Oh! pour le coup, voisin, je n'ai pas la berlue! Écoutez I
ROSINE, àFrêdéiic, se levant.
Écoutez 1
THOMASSIN, à madame Di'çtomville.
Vous êtes tout énme!
MADAME DESTOURVILLË.
C'était comme le bruit d'un baiser...
TUOMASSIN.
Ce n'est rien;
(Sedéfendanl.)
D'ailleurs, ce n'est pas moi qui...
MADAME DESTOURVILLË.
Mais je le sais bien!
Je suis sûre à présent que quelqu'un nous écoute.
R 0 s 1 N lî , à Fieiléric.
On a parlé.
MADAME DESTOURVILLË.
Je vais regarder sur la route.
THOMASSIN
Non^ c'est par là,
ROSINE, à Fiédi'iic.
C'est là! J'ai peur!
UADAME DESTOURVILLË, à Tliomassin.
U faut savoir...
THOMASSIN
En écartant un peu le feuillage, on doit voir,.,
FRÉDÉRIC, à Rosine.
Peut-Être verrons-nous à travers la charmille.
Sur la poiote do pied, tous deux, ils s'avaDceot vers la charmille, écartent lei braoclieg et se trouvent nez à nez.)
THOMASSIN
Frédéric I
FRÉDÉRIC
C'est mon oncle 1
THOMASSIN
Et Rosine!
MADAME DESTODRVILLE.
Ma fille!
(Elle passe i travers les branches de la charmille, et d'un ton grondeur, à Rosine qui accoart vers elle toute joyeaie.)
Très-bien! de mes conseils vous profitez, ma foi! C'est vous qu'on embrassait 1
BOSINE.
Oh I mais rassure-toi.
Maman, on n'en meurt pasl
MADAME DESTOORVILLE.
Taisez-vous, péronnelle I
THOMASSIN
Ça me ragaillardit ; que la jeunesse est belle !
MADAME DESTOURTILLB, à Tbomassin.
Et VOUS, monsieur, sachez...