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les parties serait monstrueux, de même un Ktat le serait si tous ses sujets étaient savants ; on y verrait aussi peu « d'obéissance que l'orgueil et la présomption y seraient ordinaires. »
Allez au diable, disait un poète célèbre par ses plagiats, ceux qui ont exprimé mes pensées et fait des vers avant moi : Pereant qui ante nos nostra dixere.
N'y a-t-il pas quelqu'un qui a dit aussitôt la répression de la Commune: « Ce qu'il y à faire, c'est de contenir la génération actuelle et d'élever celle qui la suit. »
Mais, répondra Louis Blanc : Agésilas, un roi ; Richelieu, un clérical ; et... l'autre, un réactionnaire. Ça ne compte pas !
Il n'en est pas moins vrai que, pour en arriver à cette découverte et à la mise en pratique de cette idée, il n'y avait réellement pas besoin de guillotiner Louis XVI, Marie-Antoinette, la sainte Elisabeth et tant d'autres, d'établir la guillotine en permanence, de massacrer les prisonniers ; on aurait pu également de ce temps-ci se dispenser d'assassiner les otages et d'incendier Paris.
L'idée d' Agésilas, celle de Richelieu, celle du réactionnaire que je ne nomme pas, celle même de Louis Blanc est depuis très longtemps, en exécution et en pratique.
11 y a à Châlons-sur-Marae, à Angers et, je crois, à Aix, des écoles d'arts et métiers. Ces écoles ne sont pas, ii s'en faut, assez multipliées, et voici pourquoi elles devraient l'être :
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joue le quine ; les appétits et les ambitions se sont prodigieusement exaltés et exaspérés. Quelques exemples ont montré que des grandes facultés, des aptitudes rares, la persévérance et le courage, sans oublier certaines circonstances favorables, ont élevé certains hommes au-dessus de leur classe, aux premiers rangs de la société et au pouvoir. Jusque-là il n'y avait pas grand mal ; mais d'autres exemples sont venus montrer d'autres hommes qui n'avaient que de grandes soifs et de gros appétits, de l'audace et pas de scrupules, et qui se sont juchés où les autres s'étaient élevés, grâce à la complicité intéressée de quelques coquins comme eux et à la complicité inconsciente d'une foule de dupes et de niais.
Toute la jeunesse de la France s'est jetée ou a été lancée dans trois ou quatre professions dites libérales, bientôt encombrées.
Pour diminuer la foule, les gouvernements ont créé des obstacles, mais les ont imprudemment, sottement, placés auprès du but, au lien de les placer au commencement de la carrière, ou comme le voulait Richelieu, de n'y laisser que ceux dont on avait éprouvé le tempérament . les forces et les aptitudes. Il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus, ceux qui ne peuvent franchir les derniers obstacles tombent fourbus, éclopés, et restent avec leurs faims, leurs soifs, leurs vanités enragées, n'ont ni métier ni aucun moyen de gagner une vie et un pain quotidien trop cher, ne peuvent vivre que par un bouleversement, et consacrent tous leurs efforts à troubler la société et à tâcher de la mettre sens dessus-dessous, seul moyen pour eux de se trouver