LÀ SECONDE AUX HOMME8SES
Je n'aime pas voir les femmes se mettre aux affaires politiques, et cela pour un grand nombre de raisons, dont je ne dirai que quelques-unes.
Il n'y a pas trop de femmes, et les femmes ne sont jamais trop femmes ; elles cessent d'être femmes lorsqu'elles essayent d'usurper des rôles, des fonctions, pour lesquels la langue ne possède pas de noms féminins, et qui obligent ceux qui ont à parler d'elles à créer des barbarismes comme oratrices, avocates, etc.
La Providence a prodigué aux femmes des dons, des instincts supérieurs à ceux des hommes ; ces dons, ces instincts ne peuvent, ne doivent pas être