‹ Au sortir de l'école: les patronages: aree une lettre-préface de S. Ém le Cardinal LecotChapitre 31 sur 143 · I. Cî. Le Vicomte A, de Melun, p. i4i et i4a · texte numérisé non relu

I. Cî. Le Vicomte A, de Melun, p. i4i et i4a

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sant le Luxembourg, raconte-t-il dans ses Mémoires *^ j'aperçus dans l'avenue de l'Observatoire un de nos apprentis sorti nouvellement de nos ateliers, se livrant, avec un certain succès, aux applaudissements de la foule et aux encouragements de son patron, à des exercices de saltimbanque; il est vrai que le lendemain on m'apprit que deux de nos élèves venaient d'entrer au noviciat des Frères. Le régime avait donc pour résultat de produire, suivant la disposition de chacun, des acteurs ou des religieux, mais j'étais convaincu d'avance qu'il ne produirait pas d'ouvriers. »

Après tous ces tâtonnements, l'œuvre des apprentis allait être définitivement créée.

Cet événement resta un des souvenirs les plus ineffaçables de la vie de M. de Melun, et, bien des années après, en 1875, peu de temps avant de mourir, dans une séance solennelle de l'association, il en rappelait avec émotion les circonstances principales. Il nous a paru intéressant de rapporter, ici ce récit de la fondation écrit par le principal fondateur : « Il y a trente ans, à la demande de quelques hommes de bonne volonté, le Frère Philippe, de grande et sainte mémoire, convoquait à la maison-mère tous les directeurs des écoles chrétiennes de la ville de Paris.

« A cette réunion, on * représenta les dangers qui assaillaient l'enfant après sa première communion, lorsqu'il quittait la classe pour l'atelier, et d'écolier devenait apprenti. On rappela comment, en peu de temps, il perdait toute tradition et toute habitude religieuses, toute trace des enseignements qu'il avait reçus à l'église et à l'école; et

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