‹ Au sortir de l'école: les patronages: aree une lettre-préface de S. Ém le Cardinal LecotChapitre 4 sur 143 · XIV AYANT-PROPOS · texte numérisé non relu

XIV AYANT-PROPOS

conditions, suivant nous, devraient désormais satisfaire les institutions post-scolaires pour remplirintégralement leur fonction sociale.

Nos efforts recevraient leur meilleure récompense si ce livre pouvait aider, en quelque manière, au développement des œuvres catholiques de jeunesse : nous aurions ainsi contribué, pour notre modeste part, à rendre plus chrétienne notice société démocratique.

Max Turmann.

Paris, 3 septembre 1897.

Le public et la presse ont fait un favorable accueil à ce livre.

On a bien voulu nous dire que notre ouvrage avait eu une heureuse influence, et des membres éminents de la hiérarchie religieuse ont daigné encourager nos efforts.

Aussi n'avons -nous pas hésité à publier une seconde édition, revue avec soin et mise au point.

Dans une partie entièrement nouvelle, nous exposons ce que fut, durant Tamiée écoulée, la campagne post-scolaire chez les catholiques et chez leurs concurrents : en détail, avec chifires à l'appui, nous relatons les puissants efforts qui ont été faits en 1897-1898 pour développer les institutions complémentaires de Fécole.

Enfin, dans la partie documentaire du livre, tenue au couraAt des progrès récents, nous nous occupons des mutualités scolaires, qui prennent une si grande extension : elles réunissent déjà, en effet, deux cent mille adhérents et elles vont avoir mis de côté la jolie somme d'un million.

AVANT-PROPOS

Nous souhaitons que cette nouvelle édition obtienne le même succès que sa devancière. En la faisant paraître, nous nous proposons le môme but que jadis : travailler au développement des œuvres de nesse et contribuer, selon nos forces, à rendre chrétienne la démocratie française.

Paris, 3 octobre i8g8.

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