‹ Au sortir de l'école: les patronages: aree une lettre-préface de S. Ém le Cardinal LecotChapitre 49 sur 143 · RECONNUE · texte numérisé non relu

RECONNUE

Les catholiques, nous venons de le voir, se sont les premiers, en France, préoccupés d'assurer un lendemain à l'école : après avoir conquis la liberté d'enseignement, ils ont eu l'immédiat souci de continuer, par des institutions post-scolaires, l'action bienfaisante de la parole du maître.

Ils ont donc eu le mérite d'être des initiateurs.

Le fait ne saurait être sérieusement contesté : nous l'avons établi par des preuves irréfutables, avec documents à l'appui, et la chose a été d'ailleurs reconnue — avec, il est vrai, quelque mauvaise grâce et en termes inexacts — par plusieurs membres de la Ligue de l'enseignement, peu suspects de tendances cléricales. Ainsi, au congrès de Bordeaux en 1895, M. Gh. Andler a dit très nettement * : « Il faut bien avouer que l'exemple du devoir accompli a été donné par les confessions religieuses, et d'abord par les catholiques, » M. Bourgeois lui-même, le leader du radicalisme, s'exprimait en ces termes dans un discours prononcé à Rouen, en 1896, au congrès annuel de la Ligue* : a Les

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