I. Cf. Journal o^iel^ aj jumet
rite que nous déplorons; il est toujours nécessaire, en effet, de connaître exactement et dans leur ensemble les résultats des efforts collectivement déployés; si ceux-ci sont trop faibles, il est indispensable de le savoir pour remédier à leur insuffisance ; si, au contraire, ils sont satisfaisants, de leur excellence même on tirera un encouragement à mieux faire encore.
Sans doute, la difficulté consiste à trouver une autorité compétente qui ait assez d'influence et soit suffisamment indépendante de toutes les « petites chapelles » pour servir de point de ralliement et centraliser tous les renseignements. Et puis, cette autorité une fois découverte, il faut encore la déterminer à agir.., et ce n'est pas toujours chose facile. Mais heureusement pour les institutions post-scolaires catholiques, ces difficultés sont à peu près supprimées : la Commission des Patronages ne semble-t-elle pas, en effet, toute désignée pour nous donner ce rapport d'ensemble et ces chiffres détaillés et authentiques ? Nous les attendons pour l'Exposition de 1900 : il faut qu'en regard des résultats obtenus par leurs concurrents — et qui seront largement étalés, — les catholiques montrent au pays qu'eux aussi ils ont travaillé à l'éducation de la démocratie française, et que, loin de redouter la lumière, ils appellent tous leurs concitoyens à juger leurs efforts chrétiennement civiques. Nous ne sommes plus dans les catacombes pour craindre de manifester notre existence.
Quoi qu'il en soit, et avec les informations dont nous >D8, nous allons essayer de dire ce que fut la campOBt^GoIaire durant Tannée écoulée.
ion qui domine toutes les autres, c'est qu'en
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1897-1898 les progrès réalisés ont été très considérables, tant dans les œuvres catholiques que dans les œuvres concurrentes ; partout on a rivalisé d'ardeur, et il semble que le développement menaçant des institutions « neutres » ait accru le zèle des directeurs et confrères de patronages religieux.