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De Morgan, Recherches, I, p

2. D'après la classification donnée par Pétrie, Diospolis parva, pi. I. Le musée Guimet possède une bonne série de vases préhistoriques, en particulier des plus anciens (vases à bord supérieur noirci) et des types sortis de l'atelier d'El-Amrah. Tous proviennent des fouilles de M. Amélineau.

Tases en pierre dure : ce qui prouve que les deux séries artistiques ont été de bonne heure contemporaines et se sont développées parallèlement.

Les procédés de fabrication des poteries sont très simples : la main de l'ouvrier y suffisait, sans le secours du tour'. Malgré la régularité presque parfaite des formes, on peut reconnaître çà et là des dissymétries dans les couches et les épaisseurs qui attestent que toute cette céramique est faite à la main. Certains vases en forme d'amphore sont décorés sur toute leur hauteur de sillons obtenus par le potier en appliquant un ou deux doigts avant la cuisson sur la panse du vase . La sculpture et la peinture ont ensuite compliqué la décoration. Sur les vases à fond rouge des dessins géométriques peints au trait blanc reproduisent le décor des corbeilles ou des récipients en vannerie, qui datent du début de la civilisation néolithique. A la même époque apparaissent des vases noirs à décor géométrique incisé et rempli d'un produit blanchâtre : « on a constaté qu'ils étaient importés en Egypte d'un centre de fabrication inconnu, dont les produits se retrouvent dans tout le bassin de la Méditerranée ».

L'habileté croissante des ouvriers permit une plus grande variété de types. Les poteries en forme d'animaux (PI. V, 5) : poissons, canards, vautours, hippo-

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