J. Capart, La fête de frapper le$ Anou
sant et employant le fer, ayant panni elles une caste de forgerons et apportant le culte d'un dien belliqueux^ >.
Les c compagnons d'Horus > nous apparaissent bien comme les premiers venus de la race nouvelle : dans les textes des pyramides de la YP dynastie» on parle d'eux comme d'ancêtres, déjà nébuleux, mais encore présents au souvenir. Ils avaient fondé une capitale à Hiéraconpolis. au centre de la haute Egypte, et une autre à Bouto, en plein Delta; dès lors la vallée se divisa en royaume Blanc du Sud et royaume Rouge du Nord. Les deux Égyptes ne vécurent pas en bonne intelligence. Hiéraconpolis, dont Quibell a retrouvé les monuments, écrasa Bouto dans des campagnes dont les masses d'armes de Narmer nous ont retracé les épisodes ; à la base des statues du roi Khâsekhem les malheureux Nordistes nous apparaissent dans des attitudes douloureuses, suppliciés avec des raffinements barbares*. Dès le règne de Aha- Menès la défaite du royaume Rouge est complète. Ce premier roi des listes pharaoniques fonda la monarchie par l'union des deux Egyptes. A la limite du Delta, il construisit, pour maîtriser le pays Rouge une grande muraille, peinte aux couleurs du Sud, le fameux Mur Blanc de Memphis dont l'épithète insultante s'est perpétuée jusqu'à