REVUE DE MM. MICHEL CARRÉ ET ANDRÉ BARDE
C'est un fait acquis désormais. Nous avons maintenant à Paris les théâtres graves, les théâtres de genre, les théâtres à vaudevilles, les théâtres à musique et les théâtres à revues. La revue a cessé d'être une industrie saisonnière, une sorte de bimbeloterie de fin d'année qu'on voyait apparaître et disparaître avec les baraques du boulevard. Elle n'a plus de saison; elle est devenue immuable, permanente, continue. Les auteurs changent; la revue reste. Une revue de M. Michel Carré succède à une revue de M. Rip, qui succédait elle-même à une revue de M. Paul Ardot... J'arrête là l'énumération ; le personnel est innombrable. On voit même, sur les scènes