‹ Au village [microforme]Chapitre 12 sur 31 · Français · texte numérisé non relu

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ue.” conseiller Boudrias, es heures avancées, é

; il était aussi endurci au mora

- tant se cacher.

Un seul homme dans tout le vi tte fût finie; c'était Magloire Sirois. i moins prunt et moins politique que d’ iner contre eux qui l'avaient abandonné é

Hage ne désarmait pas, quoique la

Lepage; il en voulait à son beau-frère Baptiste Fournier, q

rendait bien ; il en voulait à Groulx: il en voulait aux pauvres |

s'étaient laissé acheter r quelques dollars Par les cabake ulieu ; il en voulait à ce i n’étai

se génait pas pour Parler contre les gens c Pour proférer des menaces. (ét:

Va finir par avoir quelque mauvaise affaire, cela”, disait le cordonnier G à irois.

Louis Martin, qui était encore conseiller munici plus maire, car Geo:

nta Que son attitude bourrue n'était pas de à ramener les électeur

S de son côté mais bien plutôt à les faire du côté de Beaulieu et à rendre définitif Je succès qu'avait . celui-ci.

L'épicier accueillit fort mal ces observations : “alors, vous vous êtes contre moi, monsieur Martin”!, dit-il.

non, Sirois. Mais à i majorité maintenant. Que veux-tu que nous fassions. Qu'est-c cela sert de parler con

tre eux et de faire du train au conseil ?

—Groulx en faisait bien d

U train, lui, répondit Sirois, que

était dans la minorité.

—Ce n’est pas Pareil. Je ne vois Pas en quoi ton attitude peu utile. .

—Si vous Je voulez, dit Sirois, d'un ton boudeur, je n'irai pl Conseil, si vous n’avez plus besoin de moi.

—Mais non, ne t'emporte donc pas comme cela.

—On dirait que vous avez honte de moi.

il vaut mieux être plus.calme, a dre qu'ils Commettent quelque illé ité, et alors nous aurons beau —Oh! c’est bon Pour les avocats, Ça; moi je veux leur dire façon de penser.

—Tu est trop violent, Magloire : tu t'exposes, lui dit doucer monsieur Martin.

—Je m'expose à quoi?

— Lu le sais bien : à

ennemis, eux, et ils s'y empl Orneau, ce pa

de Beaulieu qui feignait d’être un

n de Sirois,

mait causer avec l’épicier et ager à médire

. «1 SR Ses anciens amis. i : ‘un tel a voté

Dpinion et il « ee a te ille ; me n ien il en voulait à

Sagner gros d'argent et se présenter contre

Lepage à fait semblant de travailler, mais qu'il n’a laisser élire le docteur Saint-Laurent, dit Morle contraire.

comment as-tu ris ça?

Grouix qui me l'as dit. ns —AÂlors, ça doit être correct,.... encore un traître !

9rneau partit en prodiguant des Consolations hypocrites à Sirois alla raconter à Groulx le succès qu'il avait ob‘nu avec ses menson-

“Pourvu quil ne lui Prenne pas fantai de m'assomer”, dit roulx, en frissonnant malgré lui, car il était «he et la-grande force

Sirois lui inspirait de la frayeur.

seil ? pe.

is, quand il!

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