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CHAPITRE VIII

Comme c'est le cas pour la plupart des marchands et des épiciers

Campagne, Magloire Sirois était à la fois son premier commis : Geo S Commissions et pour c it quelque consignation à amplement de quoi s’oc ent à son commerce ; la i laissait à peine le temps d était de plusieurs mois e y mettre ordre, afin de co s “pratiques” étaient burs ordinaire des affaires ;

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donnait tout entier à sa tâche ardue. 11 se livrait à ce travail d'autant plus d’ardeur que cela arrétait ses pensées trop tournée: la funeste politique et lui faisait aussi oublier ses sentiments de cunes contre ses adversaires. Le travail qui, en d’autres l été une corvée, lui faisait du bien et produisait chez lui un c visible, dont se réjouissait sa femme. Ii ne parlait plus guères tres choses que de ses affaires, depuis deux ou trois jours, et il tatait avec satisfaction que le chiffre de ses recettes n'avait pas nüué depuis quelques mois aütant qu'il d’avait craint,

Bref, il commençait à reprendre son existance normale nervosité diminuait. Il était plus calme et il se prenait à sourire dédain quand quelque ennerni politique le croisait dans la rue et tait de l’'émouvoir en lui décochant quelque sarcasme.

“Sais-tu”, disait-il à sa fémme, “que je ne me sens plus le m depuis trois ou quatre jour.”

—Tant mieux, Magioire, répondait-elle ; tu n’as pas d'idée me j'en suis contente. Si tu pouvais ne plus penser à cette ma: politique, tu ne sais pas comme je serais heureuse.

—Tu n'aimes pas: ça, fit-il en souriant.

—Non, certain, cela t'a rendu trop malheureux pour ce que ç vaut la peine.

—Je commence à me demander si je n'ai pas fait un fou de

—Non, Magloire, dit Marie, non. Seulement si tu voulais, : serions heureux; nous ne nous occuperions que de nous deux et enfants, tu sais, comme dans le premier temps de notre mariage.

Sirois, ému, ouvrit iles bras, et sa femme vint s’y blottir, su poitrine puissante, “Vois-tu”, cmtinua-t-elle, “je ne voudrais pas t pêcher d'avoir des amis, de te mêler aux affaires de la ville, mais : t'en occupais avec moins d’ardeur. Il me semble que ce serait mi Nous pourrions être plus heures, veiller ensemble plus souvent.”

Marie était jolie et elle avait des yeux bleus séduisants. Elle sur son mari un r’ zard irrésistible et il dit, en la pressant tendrem “tu es une bonne petite femme ; j'aurais bien tort de te négliger £ faire de la politique.” ;

Une lueur triomphante passa dans le regard de Marie: rien rend une femme aussi. heureuse que de constater son empire sur < qu’elle aime.

Le jeune couple demeura enlacé, en un groupe qui eut pu sy liser parfaitement le bonheur domestique, puis Magloire Sirois dit, bout de quelques instants: “il faut que j'aille travailler un peu d mes livres.” :

“Tu ne travailleras pas trop tard”, dit-elle, presque à voix ba

—Non ; je remonterai de: bonne heure, promit-il.

Un baiser scella cette promesse. Magloire descendit à l’épice: Il s’absorba dans sa tâche et, assis sur un tabouret, en face du h pupitre sur lequel étaient ses livres, il aligna colonnes sur colonnes chiffres, devenu indifférent à tout excepté à son travail.

H passait sept heures.

travail avel ournées ents de rs

‘La rue de l’église était déserte, car les villageois étaient rentrés èz EUX pour leur souper et personne n’était encore sorti pour la proenade du soir.

Une voiture s’approcha de l’épicerie et quatre hommes en descenirent, la laissant à quelque distance de la porte, comme s'ils avaient rains d’être vus.

s, et il con “Es-tu sûr que Georges n’est pas là?” demanda Philias Thériault it pas dimilé Jos Dufour, qui marchait à côté de lui. —Non, répondit Dufour. —S'il est là, cognez dessus, dit le forgeron Boudrias, qui suivait sourire avet iault et Dufour, et qui était accompagné de François Lepage, un rue et tenMhabitant” renommé pour sa grande force. —Il est allé porter de la “moulée’”’ à Saint-Arsène, assura Dufour ; e J'ai vu passer et je lui ai parlé.

A travers la porte de l'épicerie on pouvait voir Sirois, qui contid’idée comMrait à travailler. I tournait le dos à la porte. tte maudit “Si nous pouvions le surprendre”, dit Boudrias. .. —Vous avez tous les papiers au moins, dit Dufour ; je ne voudrais as courir de risque. Si vous m’'assurez qu’il est fou, ça ne me fait e que ça cdiben de vous aider.

—Qu'est-ce que cela te fait! dit Thériault, en jurant,—d’abord fou de moilue tu es payé!

ulais, noug} Boudrias lança un regard d'intelligence à Thériault, qui était leux et de utal et sans scrupule, puis il dit, pour tranquilliser Dufour : “tout est ariage. règle. Nous n'avons qu'à le prendre et à de conduire “aux chars”. ttir, sur fous vous rendrez en ville avec lui et vous le mènerez à l'asile. Le Is pas t’ octeur Moreau vous accompagnera. “Vous n’avez pas besoin d’avoir , mais si teur. C’est mieux de l’enfermer; autrement, il va faire quelque rait mieux]hauvais coup.” : :

ent.” “Entrons”, dit Thériault,—mais il ne bougea pas. Les autres Elle fix@on plus n’osèrent pas pénétrer dans l’épicerie.

endrement Sirois travaillait toujours, sans se douter du drame que se jouait gliger poutiit anxieux d'aller retrouver sa femme de bonne heure, comme il l’a-

it promis. Sa carrure puissante se détachait nettement sous la luière d’une lampe. 11 maniait rapidement un crayon, qui courait sur papier. -

Dehors, les quatre hommes hésitaient. Boudrias, qui les nrenait, brtit un flacon de sa poche. “Tiens, pour vous donner du coeur”, dit-il.

Ses trois compagnons portèrent le flacon à leurs lèvres et burent larges rasades. Lui-même en fit autant.

Ils entrèrent alors. Sirois ne fit pas attention à eux et demeura burbé sur son livre, additionnant une longue suite de chiffres et atendant d’avoir terminé pour se retourner vers ceux qu'il croyäit être

urs. Des mains vigoureuses s’abattirent sur lui. Thériault le saisit à gorge et serra à l’étouffer: Boudrias lenlaça par en arrière, en lui nant les -bras serrés contre le corps. Dufour et Lepage lui ramenèent violemment les mains en arrière du dos et lui mirent des menottes.

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1 fut ligotté et réduit à l’impuissance avant d'avoir pu r. sa surprise et avant d’avoir Compris l'agression dont il étai

La figure bestiale et moqueuse de Boudrias se dressa alo lui, 11 pâlit et faiblit, puis une bouffée de sang lui monta a: et ses tempes tintèrent. I] se redressa et fit un violent effort

Hélas! Les mains retenues derrière le dos par les me

Pieds sournoisement entravés, que pouvait-il faire!

I tomba et sa tête heurta le coin d’une caisse,

En haut, Marie entendit ce bruit et elle crut que Magl geait quelque caisse Pesante. Elle eut un sourire heureux en qu'elle le verrait bientôt monter et qu’il passerait la soirée

Sirois resta gisant dans son sang. Les quatre hommes le vivement, sortirent sans bruit et je jetèrent dans la voiture, oi lancèrent.

Thériault donna un coup de fouet au cheval, qui partit a d’un élan si soudain que Boudrias s’écria : “fais attention, tu x

Sirois avait été assis sur le siège de devant, entre Théria: ron Boudrias. Lepage et Dufour étaient sur le siège en prêt à le saisir et à Je maîtriser s’il voulait résister.

La voiture ralentit, dans la côte qui conduisait à La gare, e ramener à lui par l'air vif du dehors, voulut se lever. : Il. fut ment rejeté sur le siège.

ié, entouré d’ennemis pleins de force, ne sachant où on duisait, il eut Peur, tout brave qu’il fût, 1] craignit quelque inconnu et effroyable, et son esprit se perdit en une détresse ind

“Lâchez-moi !” cria-t-il, “canailles ! assassins”.

“Tais-toi!” commanda brutalement Boudrias.

irois, cn une autre circonstance, eut insulté ses agresseurs

flé du côté opposé. :

En un instant Jes portes s’ouvrirent et les gens se précipi dehors, alarmés Par ces cris terrifiants.

, Envoie! envoie!” cria Boudrias effrayé à Thériault : “dép

toi !

Thériault fouettait à tour de bras et ta Voiture roulait à 1’ vante, secouant fort ses

Sirois s'était levé ; il tentait de se jeter en bas, au risque «

. Mr. Soudrias le tenait ferme mais sans Pouvoir le faire asseoir. r pu revenir Bériault ne pouvait s'occuper de lui, car le cheval s'était emporté et il était victi avait tout son raide à le maitriser, Dufour et Lepage s'étaient ‘sa alors devdpendus après Sirois avec une énergie sauvage et leurs doigts crisonta au cerve tiraient, tiraient, affaiblissaient à chaq

ue instant la résistance qu'opt effort. sait Sirois.

S menottes te qu’ava passage, d’autres ‘ ieux s'élancèrent à sa rencontre, de la gare. : Magloire r “Au secours!” criait Sirois; “au secours! ils veulent m'emmener eux en ‘asile! au secours! au secours !”?

oirée avec el

Le docteur Moreau était à la gare. Lui et quelques amis annonent aux villageois ce que signifiait tout cet émoi! “Cest Magloire Sirois. Il est devenu fou”, dit-il. \ L'apparence que présentait le malheureux Sirois, quand il arriva An a gare, confirma les dires du docteur : il avait les yeux rds, la H re convulsée et ruisselante du sang sorti de la blessure qu'il s'était ligée en tombant.

Il redoublait ses cris et faisait des efforts surhumains pour s'écer vers les gens de sa connaissance qu’il apercevait. Ceux-ci se

ulaient, effrayés, ne comprenant pas ses supplications et croyant il voulait les attaquer.

ture, où ils :

partit au galo on, tu vas fai

Thériault et ège en arriè

: “I est furieux”, murmurait-on avec compassion. | a “Enfermez-le dans la gare, en attendant le train”, dit le docteur

oreau. “Ce sera mieux pour lui et pour tout le monde”, ajouta-t-il,

ec une fausse compassion.

: 5 = Sirois fut donc enfermé et on n’entendit plus que faiblement ses sse indicibleMS

“J'espère que le train n'est Pas en retard”, murmura Boudrias docteur.

— Il est en temps, r dit le docteur. Avez-vous eu de la mi- ë. re Nbre avec lui, Pa dre È ser —C'est un vrai démon, répondit Boudrias. ke elle: dans Promeneurs s’approchaient, Le docteur dit à Boudrias : Su0uR CF ions nous tenir près de l’endroit où il est gardé par les autres. Mieux ut être en trop grand nombre que pas assez, dans une affaire comme 1er la boucil *,<tcontinéS Les cris de Sirois avaient été entendus chez Martin, quand la voirue et ellSre portant l'épicier et ses gardes passa près de la demeure de l'avocat. N'avait sou Les jeunes filles se Promenaient dans l'avenue gravelée conduisant la porte de la maison ; elles étaient avee André Noël, qui venait d’ar- . précipitèrer

er, et elles se disposaient à rentrer, quand une clameur effroyable . entit.

:; “dépêche Les cris venaient de la rue, mais il commençait à faire trop noir ur rien voir. Ils devinrent Plus forts, puis se perdirent dans la

ait à l’épodlistance.

Un souffle de frayeur glaça les jeunes gens.

risque de :

a | Lamine

ñ | À | j Et.

5h :# Bt.

“Pour l'amour du ciel qu'est-ce ge c'est que cela?” di

—Je vais aller voir, répondit Noël.

— Vous venez d'arriver, protestèrent les jeunes filles ; M que vous vous dérangiez simplement Pour satisfs curiosité. \

Des cris avaient été poussés de nouveau, cette fois du la gare, puis ils s'étaient tus. Noël s'élança de ce côtés È

Il arriva juste à temps pour voir-des hommes embarqu gloire Sirois dans un wagon, malgré la résistance furieuse qu

aboard”; la locomotive patina un instant sur les rails, puis s tournèrent plus lentement et elle s'ébranla, entraînant rapick convoi à sa suite,

Le complot tramé dans la forge de Boudrias, entre je f Groulx, Hormisdas Morneau et Baptiste Fournier, avait réuss gloire Sirois était en route pour l'asile.

Noël demanda à quelques p'rronnes de sa connaissance

l’apprendre, car tout le mor gare Le de ce qui vénait d'arriver à Sirois. : 1 serait difficile de dépeindre la surprise que causa {a : Martin, où Noël s’empressa de retourner.

On eut des paroles de sympathies à l'adresse de l'épicie parla de lui et du malheur qui lui arrivait, pendant toute la soir

On ne parla guère d'autre chose non plus, ce soir-là, dan:

autres maisons du village.

Georges Sirois revint au village vers huit heures et demie. Contra un beaucoup plus grand nombre de personne qu’on n’en : trait généralement à une pareille heure. C'était insolite à Sai main que les promeneurs fussent encore nombreux à huit he demie. “Y a-t-il eu une noce?” demanda-t-il en plaisantant à ses amis qu’il reconnut en Passant devant une maison dont les ! ouverts laissaient fiitrer au dehors la lumière des lampes.

—Non, lui répondit-on, d’une manière telle qu’il eut, sans Pourquoi, l'impression pénible d’avoir dit une sottise,

En arrivant chez son frère, il se hâta de dételer son cheva le mettre à l'écurie, puis il entra dans l’épicerie, où il fut fort ; de ne pas trouver Magloire. Au même instant, Marie Jui cri: haut : “est-ce toi, Mamoire ? Achèves-tu ?”

—Ça n'est pas Magloire, répondit Georges ; c'est moi.

ù est Magioire, demanda Marie?

—Je ne le sais pas. =

—Ïl m'avait promis de monter de bonne heure.

—Ï} doit être allé au train.

. — L'heure du train est passée.

.——Je vais aller voir : il est peut-être chez Gagnon.

—Vas vite, hein.

Georges courut chez le cordonnier, dont la boutique était w La boutique était fermée, mais le cordonnier était à la porte de sa

Ja?” dit Lou tout à côté, fumant sa pipe et semblant jouir de la belle soirée et ciel étoilé. ‘Il se doutait bien que Georges, qu’il avait vu partir avec filles; nous D voiture, demanderait des renseignements sur l'absence de son frère,

satisfaire nolfpon retour, et il voulait être là gra les lui donner. 1l était vivernent à iné de ce qui venait d'arriver à Magloire et il tenait à faire tout en fois du côté Me possible pour adoucir le terrible coup qui frappait la famille de sr M La conversation qu'il eut avec le jeune homme fut excessivement use qu’il opel ible, car Georges ne se doutait de rien et le cordonnier ne put rien teur cria: “I faire deviner; il dut tout lui dire, brutalement, franchement. puis ses rodMPorges $e refusait à comprendre, et même quand il eut compris, il eut rapidement Fine à croire qu’un tel malheur fût vrai.

Il ne pouvait cependant rester longtemps incrédule. Peu à peu, re le forger se rendit à l'évidence et sa figure ravagée, ses pleurs abondantes té-

Lost Moignèrent de sa peine.

* reussi, et M “Je n'ai pas le courage de retourner chez nous”, dit-il enfin, au lieu de sanglots qu’il cherchait en vain à réprimer : “Qu'est-ce que vais dire à Marie ?”

Le cordonnier, qui était lui-même très ému, songea quelques moents, puis il dit: “je ne vois qu’une chose à faire: aller chercher onsieur le curé.

—C'est ça, dit George; il n'y a pas d'autre moyen d'annoncer la puvelle à Marie. Je n’en aurais pas le coeur.

—Attends un peu, mon garçon, dit le cordonnier ; je vais aller ec toi. ee

issance ce le monde à

Isa la nouve

l'épicier et la soirée.

à, dans tout

demie. 11 re . —J'allais vous le demander, dit Georges ; je n’ai pas ma tête à n n’en rencol0! ©t JE ne saurais pas quoi dire. Et vous êtes bien bon de vous 4 sr —On ne doit pas regarder à se déranger, dans une circonstance ntant à un @rrme celle-là, répondit sentencieusement le cordonnier. nt les ridea) Le curé Leroux vint répondre lui-même au coup de cloche des ux hommes. 11 eut une exclamation de pitié, en reconnaissant corges, et il lui serra affectueusement les mains, en disant : “du couge, mon pauvre enfant, du courage. Je sais le malheur qui vous arve; vous avez toute ma sympathie. .....Pensez au bon Dieu dans éprouve, pensez au bon Dieu. Pensez à Notre-Seigneur soufant sur {a croix ; pensez à la Sainte Vierge... Elle aussi a souffert.” ges se maïtrisa enfin et put parler. Il vit une larme router hr da figure du prêtre et il se sentit consolé par ce témoignage d’une mpathie si vive, :

“Monsieur lle curé”, dit-il, la femme de Magloire ne sait rien du put et jamais de la vie je n’oserai lui dire ce qui est arrivé. —Je lui ai conseillé de venir vous voir, dit : Le prêtre dit, comme le cordonnier avait dit quelques minutes auaravant: “on ne doit pas regarder à se déranger, dans une circonse pareille; je vais vous = était voisi Marie était sur le qui-vive et elle courut à la porte, aussitôt que te de sa mallreorges l'ouvrit. -

t, sans savo | Cheval ‘et

t fort surp:

lui cria, d’

Di.

Le curé suivait, puis le cordonnier, que Georges a monter aussi,

En apercevan: l'abbé Leroux, Marie pâlit et se douta malheur était arrivé.

curé lui parla avec bonté ; il lui apprit, avec tou Séments possibles, Ja triste nouvelle, +:

Comme Georges, elle ne Pouvait comprendre ‘de quoi Quand elle eut Compris, elle se leva toute droite, blanc Une rigidité cadavérique lenvahit.

“Elle va mourir”, pensa le cordonnier, qui s'avança, er Pour la soutenir. e “Maman! maman !” cria une petite voix enfantine, “n ur!” e Cette voix aimee fit le miracle que l'abbé Leroux der ciel et la jeune mère, rappelée dans ce monde par son enf: secouée de longs sanglots,—mais sauvée.

“Je reviendrai demain”, dit l'abbé Leroux à Georges

mde de vivre, —se:

rges ne savait trop qui ler pour tenir com belle-soeur pendant la ré

“Si j'appelais Joséphine”, dit-il à G -

Le cordonnier ne voulu pas dire qu’il ja croyait assez pe tissante pour refuser. If dit seulement : “elle à sa famille ; j si elle pourra venir.’ :

Georges téléphona. Ce fut Baptiste Fournier qui répondi fusa d'appeler sa femme au téléphone, en prétextant qu’elle étail

Sur le conseil de on, ges hona alors à :

Louis Martin et lui demanda si une de ses filles ne viendrait ser fa nuit avec sa belle-soeur

demande, heureux quand monsieur Martin, après s'être consulté avec sa lui annonça que Mina irait passer la nuit avec madame Siroi: s'était offerte, quand son père fit part à elle et à ses de la demande de Georges. Elle arriva chez l'épicier peu ap Compagné d'André Noël, Qui avait voulu l’escorter. jeune fille et Marie Passèrent la nuit à prier et à pleure cette même nuit, un homme, ligotté à un lit, dans une c d'hôtel, criait et blasphémait, et maudissait ceux qui monta garde, inflexibles et farouches, à côté de lui.

rges avait pri

douta que queidi

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