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—Baptiste Fournier vous aide.
— Il est venu nous offrir son aide.
—Sais-tu ce qu'on dit le lui ? On assure qu'il a ache de Magloire.
—Comment cela! fit Georges en sursautant d’étonn
—Eh! oui, on prétend que c’est lui qui va rester Je
—C'est impossible ; je le saurais.
—Marie n'aurait pas pu vendre sans que tu en aies «
—Comment le pourrait-elle ? C'est à Magloire!
-—Îl aurait fallu qu'elle fasse des procédures. Est-ce rait pas pu aller chez un avocat et arranger cela ?
—Elle ne sort jamais : c'est impossible. Ça n'a pas Qui vous a dit ça?
On prétend que Baptiste Fournier s'en vante.
—C'est trop fort! ça n'a pas de bon sens, répéta ( n'est pas vrai! II doit être à essayer de nous jouer quelq
—C'est bien ce que je pense. J'ai voulu te prévenir. | de tout, tu sais. On dit qu'il a eu quelque chose à faire : cédures pour enfermer Magloire, — 1] va avoir affaire à moi, cria presque Georges. ranger. :
—Doucement, interrompit Gagnon. Ne fais pas de b. veille-le ; c'est mieux. Je ne savais pas si c'était vrai to disait ; j'ai voulu t’en parler. Je vois maintenant ce que c’ se donner de l'importance et essayer de faire accroire qu’il v
—Je n'ai pas besoin de sa protection, protesta G: humeur.
— 1 aurait pu vous faire du tort. Mais maintenant qu avertis, il n’y a pas de danger.
—! va se faire serrer. I] ne viendra pas longtemps.
—Fais attention à toi.
— N'ayez pas peur... ... Je vais le suivre d'assez pr voir que c’est inutile d'essayer de venir écornifler chez n restera pas longtemps.
—C’est ça ; ayez l'oeil sur lui. .…. Tu ne t'en vas pas dé
da le cordonnier, en voyant que le jeune homme faisait min —Je n’ai plus envie de m'amuser.
—C'est bien naturel. Allons, fais attention à toi. Ne rien voir; c'est mieux.
rges partit en remerciant le cordonnier du servic avait rendu en lui ouvrant les yeux sur les agissements de Le jeune homme savait maintenant ce qu'il avait à faire —I] rait tellement Fournier, il prendrait une attitude tellement } que le fourbe serait bien oubligé de s’en aller. - Tout d’abord, il voulait parler à Marie de la révélation nait de lui faire, non parce qu’il avait le moindre doute at l’exactitude de cette révélation ou parce qu'il craignait que M
eh —
amis la vilenie don: l’accusait Fournier, mais parce qu'il croyait Hérable d'informer sa belle-soeur de la situation.
Baptiste Fournier se doutait-il de quelque chose? Craignait-il de
arder en face les yeux droits et francs de Georges ?—Toujours est-
ue le traître n'avait pas cru devoir attendre le retour du jeune e
a acheté le mag
d’étonnement.
ster le maître. k Quand Marie, après avoir mis les enfants au lit, lui avait ofiert , garder le magasin, il avait accepté et il était parti.
C'était heureux car Georges n'eut peut-être pu se contenir en ercevant.
n aies connaissar e! à Est-ce qu'elle n°4 l'a pas de bon se Tout le long de la route, en revenant, le jeune homme ruminait ce A lui avait dit le cordonnier —Etait-il possible que Fournier eût les
seins perfides qu’on lui prétait? Avait-il vraiment pris part aux arches faites pour provoquer l’internement de Magloire? Et sil ait mêlé de la chose, quel rôle avait-il joué? Georges pensait à ces pses et il sentait qu’il perdait son sang-froid. Il craignait de se ver en présence de Fournier, car la colère grondait dans son coeur.
I eut un soupir de soulagement, quand il constata que l'intrus it parti.
épéta Georges.
r quelque sale to enir. Îlest cap:
faire avec les pl
rges. Je vais 1h
Marie fut très péniblement affecté par la nouvelle que lui apprit orges, qui ne parla que du côté affaires au sujet des menées de Bap-
Me Fournier et se garda bien de mentionner quoique ce fût de l'innement de Magloire.
is de bêtises.
vrai tout ce qu que c’est. Il:
qu’il vous protè sta Georges à
Marie protesta qu’elle ignorait tout et nia avoir fait aucune transion avec Baptiste Fournier. Ce nouveau coup l'avait rendue encore S triste, en lui faisant constater une fois de plus toute la méchanceté aine. Une fois rentrée dans sa chambre, elle eut une crise de chaet gémit longtemps sur ses infortunes. Retiré dans la sienne,
orges n'était pas loin de pleurer, lui aussi, car il trouvait la vie bien ère.
nant que vous
temps.
ssez près qu'il chez nous. I]
Cependant, le “bazar” venait de clore ses portes pour ia journée. en revenait en chantant et en riant, comme on y était allé. Les ples passaient 1entement, peu pressés d'arriver à la porte des logis, il faudrait se séparer.
Les échos de cette gaieté montaient jusqu'aux deux affligés, met-
t une poignante note d’ironie dans leur tristesse.
Si Georges se fût penché à sa fenêtre, il eût vu passer, au milieu s autres couples, André Noël et Mina Martin, qui marchaient au as l’un de l’autre, en se disant des paroles d'amour.
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oi. Ne lui ki
service qu'il # nts de Fourn ire.—Il surveillé ment hostile €
élation qu’on!
Dute au sujet que Marie n1—
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