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VII. Vie sociale

mais ils préfèrent encore être mangés par un Chinois. C'est le cas de répéter: «Nul n’est prophète en son pays.»

Quelques-uns de ces t’ou-seu des Soumis ont également une certaine juridiction sur les Indépendants, les rendant responsables de leurs brigandages. Cette juridiction est toute nominale. Les seigneurs indépendants ne la reconnaissent aucunement: «Vous n’êtes pas plus que nous, disent-ils fièrement à ces t’ou-seu . Votre seul titre de d’zeu-moii n'ajoute rien à votre noblesse. Ce titre vous vient des Chinois, et non de nous, qui ne les reconnaissons pas pour maîtres.»

Cette juridiction met souvent le t’ou-seii dans de grands embarras, dont les mandarins chinois profitent pour sucer celui-ci et le forcer à faire la guerre aux Indépendants, chose, qu’ils ne peuvent ou ne veulent pas faire ordinairement. Tant il est vrai que tous les moyens sont bons à la Chine dans sa méthode de colonisation.

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