LOUISE LA.VOYE
(ffaydée, la Sirène).
M"" CAROLINE DUPRKZ
Jenny Bell, Marco Spadaj.
M"o ANNA THILLON
{Les Diamants de la Couronne le duc d'Olonne, la Part du Diable .
MAlilE CABEL
{Le Premier jour de bonheur).
M"» MARIE-liOZIC
(Ae Premier jour de bonheur
P m N C I l' A L E S A U ï 1 * r E s AVANT CREE LES O f NUAGES
trait fusait, comme au sein du foyer jaillit l'éclat d'une étincelle. C'était l'esprit de mot, l'esprit de répartie ou d'à propos, dont le tour amuse et l'imprévu surprend.
Il adorait la jeunesse, et il s'en donnait l'illusion par le mouvement, par le continuel exercice de son activité. Il avait fort pratiqué l'équitation : adolescent, il assistait aux courses et suivait les chasses à courre; plus tard, il faisait chaque jour une promenade à cheval ; il se rendait au hois de Boulogne, l'aprèsmidi, à l'heure fixée pour la sortie des élégantes, et gaiement il trottait dans la poussière soulevée par les fringants attelages à la Daumont, dont le luxe, ouhlié depuis, était l'orgueil alors des Gliamps-Elysées. Lorsqu'eniin ses forces déclinèrent, la promenade persista, mais elle se fit en voiture et à des heui-es moins régulières : deux dames, le plus souvent, occupaient le fond de la calèche et lui. tel un jeune homme, il prenait place sur le siège de devant. Uu, s'il se trouvait seul, assis dans un coin, il h'rmait à demi les paupières, et, doucement hercé. il songeait, ce (|ui était encore pour Uii un inoven de travailler. Le soir venu, il endossait riiahit. et, si (|ni'l((ue invitation p;n-ticulière ne le réclamait, il se rendait à l'Opéra, surtout l(jrs(|u On \ (h)nnait un ])allet, ou <à la ConKMJie-F'rancaise, ou menu? dans les théâtres di' lieurc. car il ne ({('-daignait ni le \aiulevill(' ni ropt'rclle : la (ierniJ'i'c fois (jue je le \"is. le souxcuir m'en est resté jM'ésenl. il ('('(uilail au Innd dune haigiuu're.. . VOF.il rrcrr !
Apri'S le speclacic. il renirail. souxcnl ;i pied, donnanl