‹ Auget de Montyon, 1733-1820Chapitre 147 sur 224 · Archives de l'Assistance Publique · texte numérisé non relu

Archives de l'Assistance Publique

2. Son cas n'était point isolé, et l'on sait qu'au cours des années 1791 et suivantes, le commencement de la sagesse civique consista dans le refus de l'impôt. Voir d'ailleurs, sur la manière dont l'impôt afférent à l'année 1791 fut réparti et levé, H. Taine, La Révolution, liv. III, chap. m.

3. Toutes les fois qu'il s'agit de l'apparente dureté de Montyon, et de ses ascendants, il est juste de mettre, en reçard, des exemples de leur charité. On a insinué (M. F. Labour, op. cil.) que cette dernière était .■i(tministralive et parcimonieuse. Administrative, soit, si l'on entend par là que Montyon se plaisait à ne secourir que des personnes vraiment malheureuses, et qu'il considérait comme un vol fait aux vrais pauvres, le secours accordé au.x simulateurs. Parcimonieuse, soit encore, si l'on veut dire que Montyon donnait peu à la fois. Mais il donnait régulièrement, et l'on peut dire qu'il a organisé, à Monthyon-en-Rrie et à Chanihry, de véritatjles distributions de secours périodiques. PourMonthyon-en- Hrie,on ensuivra le détail, depuis 17G8, jusqu'à l'année 1791 . aux Arc/jtre.s de Seine-et-Marne, E. 78, 79 et 82, ainsi qu'aux Archives de l'Assistance Publique. Pour Chambry, le premier de ces deux fonds renferme de quoi tracer un tableau complet de l'assistance paroissiale ou plutôt seigneuriale, à la (in de l'ancien régime. Les distributions de pain, riz et viande, avaient lieu tous les dimanches, à la sortie de l'église ; des comptes étaient ouverts à

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