Parlicularilés, p. 300 et
2. Nous avons déjà signalé, dans notre Avant-Propos, la difficulté qu'il y aurait d'ailleurs à identifier chacun de ces travaux conservés aux Archives de l'Assistance Publique et dont Montyon ne fut pas toujours l'auteur. Cependant cette identification a pu être faite, jiour quelques pages intéressantes, entre autres, un portrait de Philippe-Egalité, publié par les soins de M. Albert Mauger, dans le Temps du 16 novembre 18K8.
3. D'après Montyon lui-même, ce mémoire aurait été imprimé, à Genève, en 1792 ; nous n'asons pas retrouve le vohmie. Mais le manuscrit existe aux Arctiives de l'Assistance Publique: c'est un travail assez déclamatoire, dans lequel nous n'avons rien découvert qui méritât une citation.
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des séances K En 1801 il eniporla, sous la l'orme d'une médaille d'or, le prix proposé par rAcadémie de Suède, « sur la question de savoir quel jugement mérilait le xvni'' siècle '^ ». En 1812, nous le voyons entrer à la Société royale de Londres ^, où il ne semble point avoir laissé autre chose que des cotisations. Enfin, il sollicita, la même année, les suffrages de VAcadémie Royaledes Belles-Lettres, Histoire et Antiquités de Suède, et le 5 mars 1813, M. de Rosenslein, ministre de ce pays, lui manda la nouvelle de son élection au litre de niembi'e étranger, et lui fit parvenir un diplôme en forme :
Il vous a été longtemps destiné, disait la lettre d'envoi, et l'Académie se serait empressée de vous donner cette preuve de son estime et de sa reconnaissance, si les circonstances politiques n'avaient, pour ainsi dire, brisé tout commerce littéraire entre les nations. 11 a fallu à présent quelques petites formalités, et, celles-ci remplies, l'agrément du roi, qui a été donné de la manière la plus gracieuse et la plus flatteuse pour vous. J'éprouve la plus grande satisfaction à vous en faire part, ot à servir en même temps d'interprète des sen-
1. Voici la résolution prise à ce sujet parle bureau, telle qu'elle nous a été communiquée par un ami de Londres :
Board
Agriculture
Whitehall. May, 30"' 179'7.
Resoi.vei)
That the thanks of this Board be given to Monsieur de Montyon, for his very valuable sketch of a comparison between France and Ençland, in regard to various important Parliculars and that the sanie be translated and preserved with the I^apers belong- in to the Board, of a similar Nature.
John Sinclair, Président.
2. De l'aveu de Mdnlyon, lui-même, cet ouvrage n'a j)as été imprimé, nous n'en avons pas retrouvé le manuscrit.
3. 'Voici la lettre assez ironique que lui écrivit, à ce sujet;, Joseph Planta, Directeur du British Muséum :
« Vous voilà Monsieur I. R. S. (Membre de la Société Royale); je vous en fais mon compliment, ou plutôt dans le style courtois, je félicite la sociéty (sic) de cette acquisition. Vous y serez (sic) pour vos cinq guinées d'entrée, et pour une obligation de payer £ 2,12 par an. « Puissiez-vous les payer bien longtemps, « Ce 5 novembre 1812. »
Planta.
{Arcf}ives de rAssistance Publique.)
timents (|ue lAcadémie a et conservera toujours pour vous. Ses sentiments sont fondés sur le droit que vous donnent vos connaissances, vos écrits, vos vertus et votre bienfaisance. J'ai lu avec un vrai plaisir Ténumération de vos bienfaits envers Ihumanité et les sciences.
Vous voudrez sans doute faire savoir à l'Académie que son choix vous a fait plaisir ; de même quelle ma fait son interprète auprès de vous, vous pouvez vous servir de moi auprès d'elle ; mais si vous préférez à [sic) lui écrire directement, vous verrez par le diplôme' quelle porte le titre d'Académie des belles lettres, d'histoire et d'antiquités.
Vous permettrez que je vous parle aussi de moi puisque j'y suis porté par l'intérêt que vous m'avez toujours marqué :j'ai vu ma patrie agitée et malheureuse par des pertes irréparables; j'ai vu la tranquillité revenir et l'espoir renaître par les grandes qualités du Prince que nous avons appelé pour soutenir le trône, et porter un jour la couronne. Pour ce qui me regarde en particulier, il y a quatre ans que je suis Secrétaire d'Etat. Mon département embrasse le culte, le clergé, les universités, écoles et tout ce qui a rapport à l'instruction, les académies et les sciences, la médecine et la santé des citoyens, les établissements de charité, et l'entretien des pauvres. Je n'aurais pas dû accepter une place qui demande au moins des yeux, dont j'ai perdu presque l'usage, ne pouvant lire moi-même et