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.'5. Les mots qui embarrassèrent Montyon étaient ceux qui composent l'antépénultième ligne du diplôme ; qua par est ohservanlia. Hosenstein en lit une glose de deux pages, qu'il envoya à Montyon.
ainsi quWdIerbelh, le président, •< a traduit VIphigénie de Racine et tout Virgile en vers métriques suédois » ; et qu'Hallenberg, le secrétaire, a publié V Histoire de Gustave Adolphe, et « différents autres ouvrages; celui qu'il a donné pour l'explication de l'Apocalypse lui a valu un grand renom comme orientaliste ; il a prouvé que l'Apocalypse devient intelligible, quand on connaît le style figuré des Juifs ». Un autre, Isaac Blom, a fait « une épilre à ceux qui veulent immortaliser leur nom », un autre encore, Gustaf Régner, chef de bureau, a fait« des ouvrages utiles
pour l'éducation de la jeunesse »
Certes, dès l'instant qu'il appartenait à une compagnie aussi fournie de gens illustres, Montyon aurait pu, semble-t-il, jouir paisiblement de sa gloire et se reposer, comme on dit, sur ses lauriers. Il y rêvait peut-être. Mais nous allons voir que les événements ne lui en donnèrent pas loisir.