‹ Auget de Montyon, 1733-1820Chapitre 8 sur 224 · XIV AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

XIV AVANT-PROPOS

dent de chambre k la Cour d'appel de Riom ; — Dorel, employé aux archives de l'Assistance publique ; — Durandy, curé à Monthyon-en-Brie ; — Estournet, curé à Châtres (Seine-et-Marne) ; — Fonfreyde, g-reffier d'appel à Riom ; — Fournier, archiviste adjoint aux Archives des Bouchesdii-Rhône ; — le comte d'Haussonville, de l'Académie Française ; — Hu<^ues, archiviste de Seine-et-Marne ; — Landax, supérieur du Grand Séminaire deMeaux ; — le R. P. Launay, archiviste des iV//5s«o «s Etrangères ; — Leloir, substitut du procureur général, à Paris ; — le docteur Louis Lemaire, à Dunkerque ; — Albert Maug-er, archiviste de l'Assistance Publique ; — Aloys de Molin, professeur à l'Université de Lausanne ; — Morel-Fatio, professeur à l'École des Chartes ; — Mourg-ue, Directeur du Moniteur du Puy-de-Dôme ; — Muller, Conservateur à la Bibliothèque de l'Arsenal : — le marquis de Rasilly, à Saint-Pierre-le- Moustier ; — Ambroise Rendu, Conseiller municipal de Paris ; — de Richemond, archiviste de la Charente-Inférieure ; — Ronchon, archiviste du Puy-de-Dôme; — Vig-inet, chef de service à l'Assistance Publique; — Voisse, Bibliothécaire à la Bibliothèque de la ville de Thiers ; — Fernand Worms, avocat à la Cour de Paris.

Naissance de Montyon. — Les Aiijet et les Pajot. — Leur prétemlue noblesse. — Leurs charges. — Un grand mariage au xviu" siècle. — Les vertus et les travers bourgeois. — L'économie. — L'exactitude. — L'ostentation. — La piété. — La charité. — Une page héro'iquc de l'histoire des Pajot.

.Anloine-Jean-Bapliste-Hobert Auget de Montyon ' est né à Paris, rue Sainte-Croix-de-la-Bi'etonnerie, le "26 décembre 1733- :

1. Ce fut longtemps une question, entre les érudits du département de Seine-et-Marne, de savoir quelle est l'orthographe historique du nom de Montyon : tandis que M. le chanoine Denis inclinait, pour le maintien de l'/i, qui figure dans le nom du village de Monthyon, ^L Fernand Labour tenait pour la suppression de cette consonne, alléguant que "jamais M. de Montyon n'avait intercalé la lettre h au milieu de son nom ». (V. Fernand Labour, M. de Montyon, Paris, 1S80, p. 2.)

En vérité, c'est ^L le chanoine Denis qui avait raison : non seulement, tous les actes authentiques antérieurs à la naissance du célèbre philanthrope portent l'orthographe Monlhion, non seulement ses père, grandpère et arrière-grand-pcre signaient Monthion, mais lui-même jusqu'à l'année 1771, environ, parait s'être toujours servi de cette orthographe, qui était d'ailleurs celle de son acte de baptême. Nous en citerons, comme exemples, la signature qu'il mit au-dessous de la formule d'acceptation de son compte de tutelle, et la pièce intitulée : Acceptation du testament de notre père. Archives de l'Assistance Publique.)

La première pièce authentique où l'on rencontre l'orthographe Montyon est le certilical tle vie que notre personnage fît établir à Clermont-Ferrand. le 6 février 1771, alors qu'il était intendant d'Auvergne; il la signé de Montyon. A partir de cette date, de 1771, ou environ, il continua de signer ainsi ; mais ses correspondants, et parfois ses familiers, continuaient d'écrire Monthion.

Déférant à un usage devenu plus que séculaire, et auquel Montyon s'est prêté, — s'il n'en a pas été l'initiateur. — nous continuerons d'écrire Montyon, quand nous parlerons nous-niême ; mais nous écrirons Monthion quanrl nous citerons des pièces authentiques, portant cette orthographe.

2. Kt non le 2.3 décembre, ainsi que raffirme M. F. Labour {op. cit., p. 1

Page 1