Système, iv, 108 et suiv. Catéchisme, pp. 103 et suiv
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Tépouse, la fille, telles sont donc les trois « patronnes personnelles » de l'homme, ses trois « anges gardiens » , ou mieux encore ses trois «déesses domestiques ». Ces types peuvent être objectifs (vivants) ou subjectifs (morts, mais vivants dans le souvenir). Si Tun d'entre eux manque à l'homme dans sa parenté, s'il est trop imparfait, on peut le remplacer par quelque autre personne propre à cette mission. — Aug. Comte règle alors, dans tous les détails comme nous l'avons rappelé plus haut (n° 30), les exercices quotidiens de ce culte : commémoration, effusions, images, etc.*.
401. — Culte domestique. — Il sert de transition naturelle entre le culte personnel et le culte public. Il comprend surtout les neuf « sacrements » positivistes qui préparent à l'incorporation dans l'humanité. La religion positive sanctifie ainsi toutes les phases importantes de la vie privée en les rattachant à la vie publique. Le premier sacrement est la « présentation», — baptême positiviste: la famille présente le nouveau-né au prêtre, afin de le consacrer au service de l'humanité. Des parrains positivistes servent de témoins; on donne à l'enfant deux patrons choisis dans le calendrier positiviste. — Le second sacrement est « l'initiation » : l'en-